mercredi, août 06, 2014

Lumière tiède

lumière glisse
lumière ricoche au sol
jeune ventelet
tiédeur mais tant voudrais défaillir
j'avance en besoin de brûlure
lumière sur murs
caresse et montre les plaies
les pierres chantent

tendre soleil sur
les enduits comme ma peau
yeux qui se ferment
vacances aux halles
trous creusés dans les saveurs
et rares clients
des livraisons pour on ne sait où
se faufiler, chercher son chemin
une exposition
sans intérêt en mairie
mais une annonce

et pas très envie de nourrir Paumée, à l'heure du thé somnolent

7 commentaires:

jeandler a dit…

Les rues désertées.
Une âme en peine.

brigitte celerier a dit…

merci à toi

Christine Simon a dit…

Festival blues, toujours ceux qui restent qui...
retourner à la jouissance des rougets et des petites olives noires

brigitte celerier a dit…

pas de petites olives pour moi.. juste l'huile
et le bon poissonnier est en vacance
bon restent d'autres plaisirs

│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ AVIGNON │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ a dit…

Mais poésie des photographies (la lumière t'y aide...)

brigitte celerier a dit…

elle fait tout le boulot

jeandler a dit…

Vraiment magnifique la lumière dans les (dans ces) photos.