dimanche, juin 21, 2015

La Haye, photos en avalanche

 
La lumiere et les tours, clochers et autres, semblaient vouloir crever la couverte de nuages, les mouettes passaient au dessus de moi ou juste å ma hauteur mais se refusaient å mon appareil...

Une fin de matinée consacrée au Mauritshuis 

avec mes yeux surtout, et un appareil déréglé, qui sonnait pour chaque photo prise, avec un temps d'attente et qui malgré cette solennité a raté la vue de Delft de Vermeer (pour la jeune fille å la perle je n’ai pas essayé), le moineau de Fabritius, d’autres encore… sans doute heureusement parce qu’il me reste trop d”images, je vous en préviens
images doncm avec ou sans légende en fonction de ma petite science, mémoire ou documentation - et ici donc - coup de coeur en entrant, ne le savais pas lå - 

le jardin d’Eden de Bruegel-le-vieux et Rubens

un triptyque de Jean Prouvoost
le portrait de Robert Cheseman par Holbein-le-jeune


un portrait par Barthlomée Bruyn-le-vieux
la lamentation du Christ de van der Weyden

un portrait attribué å Hans Holbein-le-jeune
le portrait de Michael Ophovius de Rubens
de Rembrandt l' Andromede
son autoportrait vers 1635-1640  

son Siméon
 la leçon d’anatomie 
l'Homere que mon appareil a un peu massacré
et un portrait d'homme bien installé


de Hendrick ter Brugghen la libération de Pierre

de Frans Hals le beau portrait d’enfant souriant

et les portraits de Jacob Olycan et Aletta Hanemans

une mere attentionée par Gérard ter Borch

et apres un portrait dont ne sais rien, 
nous sommes rentrés, en longeant l’étang de la cour, les tentes-bars et les animations pour enfants, pour repérer les acces au ponton installé pour le festival classique, le concert (avec danseurs) du soir.

Soirée que je garde pour demain, ce billet devenant démesurément long, puisque, en début d’apres-midi, sous un ciel presque totalement bleu et dans un air d’une tiédeur aimable
nous avons traversé la place pour tenter, avec succes cette fois, de voir l'intérieur de l'église Saint-Jacques ou grande église de La Haye, admirer sa clarté, sa richesse discrete, la voute de briques du porche  
la voute en bois et les puissants piliers blancs de la nef, la largeur du vaisseau,

l’envolée du choeur, les ogives de pierre de la voute du déambulatoire
les blasons des dalles des tombes qui entourent le choeur
et, aux murs de la premiere travée des collatéraux, les armoiries des chevaliers de la Toison d'Or en souvenir de leur réunion dans cette église en mai 1456 sous la présidence de Philippe de Bourgogne.
Je remercie ceux qui sont arrivés jusqu'ici, et j'en reste lå.

4 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

Merci pour cette avalanche de beautés et pour nous faire voyager avec vous !

Hue Lanlan a dit…

Que c'est beau ! Et les tableaux et les voûtes et le ciel, j'y retourne... Merci à vous.

Dominique Hasselmann a dit…

Oui, arrivé jusqu'à la fin (je m'étonne que "La Leçon d'anatomie" ne soit pas protégée dans une cage de verre comme on le fait au Louvre pour La Joconde !), admiré toiles et toits, et cette voûte envoûtante...

brigitte celerier a dit…

oui mais ça va aussi avec la taille plus modérée, nettement aue le Louvre, et l'affluence, bonne, mais sana rapport avec les hordes plus ou ;oins civilisées qui viennent voir la Joconde (elle n'a plus rang de tableau ;ais de symbole et d'objet de consommation) la leçon d'anatomie comme la ronde et dautres reste un tqbleau c´lebre et les gens le respectent, la de ils désirent se l'approprier au moins symboliquement