samedi, février 25, 2017

couci-couça

matin dans l'espoir naissant timidement

matin dans le mal être de carcasse qui, inexorablement mais douloureusement, prend poids, tend à me donner volume perdu depuis des dizaines d'années, comme si voulait faire de moi le fruit sec une confortable et douce arrière-grand-mère (bon pour l'aspect il y a encore du travail, pour le statut c'est sans espoir...)
attendre début après-midi
et partir avec charroi encombrant (vestons et draps enfouis dans un sac très laid et mal fichu fourni par le teinturier) dans une ville d'ombres dessinées, de lumière franche, sous un ciel violet dans les rafales de vent.
Esprit et corps fouettés, perdre pour un moment quelques années...

9 commentaires:

Anonyme a dit…

L'humour sauve toujours Arlette je suis anonyme ce matin caprice Google

brigitte celerier a dit…

internet est plein de caprices ce matin (au moins envers moi)

jeandler a dit…

Google a pris trop de poids, trop d'emprise sur nos vies...

brigitte celerier a dit…

mais l'est bien pratique...

Dominique Hasselmann a dit…

Ii y a des rais de lumière...

brigitte celerier a dit…

toujours aimé (je crois que j'ai fugitivement l'impression de faire la sieste dans une chambre aux volets entrebaillés)

Claudine a dit…

... tout de suite transporté dans une chambre d'enfant en plein été ...

Godart a dit…

La couleur de la main sur la couleur du pull, belle composition.d

brigitte celerier a dit…

et la tache sur l'objectif (ça y est maintenant elle est partie)