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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mercredi, janvier 28, 2026

En froid gorgé d’eau marche et cinéma


 m’en suis allée un peu avant onze heures après ma dose de lenteur et gafouillage ordinaire, sous un ciel qui retenait les larmes de pluie prévues mais ans un air dont la relative tendresse était rafraichie par l’humidité 


acheter (pas sage) trois pots de confiture (fraises de Carpentras, pastèque au citron et figues) ainsi qu’un petit pot d’aïoli et un de tapenade noire chez « les Délices du Lubéron », faisant auparavant un détour sous prétexte de marcher par la rue du Commerce et un petit supermarché (trois plats à faire réchauffer au micro-onde pour flatter ma paresse) et une boutique de savons… et m’en suis retournée vers l’antre…. Un peu de cuisine tout de même, internet… déjeuner… sieste.. internet et vidéo 



avant un départ un peu avant six heures vers Utopia Manutention pour voir « Palestine 36 » un film de Annemarie Jacir…



Photo du film que j’emprunte au site d’Utopia - je vous met ici un lien pour vous permettre d’en savoir le cas échéant de quoi il s’agit selon l’article dont je prélève ceci : Des Gaulois soumis par César aux « Indiens » d’Amérique, en passant par les peuples du continent africain, tous les colonisés peuvent en témoigner : « l’histoire est écrite par les vainqueurs ». Pour rendre acceptable son entreprise d’occupation et de domination, il faut au colon un narratif favorable, qui justifie ses actions et les transforme en geste héroïque. Ainsi, outre le mythe de la « terre promise », la propagande israélienne assied-elle la légitimité de la création de l’État hébreu sur une série de mensonges historiques. Par exemple l’idée que le sentiment national palestinien n’aurait jamais existé



Retour sous crachin, sonnée mais heureuse d’avoir vu et ressenti er après un moment pour savoir qui est qui et comment il s’insère trouver que cette façon de faire fiction sans endommager les faits est me semble-t-il plutôt réussi et éclairant. (et que je supporte de moins en moins ceux qui pense une solution possible sans faire des renoncements réciproques même pour ceux qui s’en croient capables quasi impossibles)


PS. ai trouvé ce soir un long entretien avec la cinéaste (avec des photos du film) qui précise un peu les évènements, qui explique ces choix, qui donne des détails sur es personnages fictifs qu'elle a inséré dans son récit, la complexité de la société palestinienne, les paysans, les citadins plus nombreux à vouloir adopter le style de vie des britanisues, et ces merveilleux personnages de femmes.

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