Le rite ou ce qu’il en reste, parce que le froid s’il a perdu de son intensité garde encore belle force et parce que la pluie annoncé n’arrange rien… ce qui me faisait hésiter… Je me suis habillée pour sortir mais jusqu’au moment où, sur le palier, je me suis retournée pour donner un tour de clé à ma porte, mon hésitation persistait.
Sortie, tremblotant un peu (à cause de la température ou plutôt de mon « pas certaine de e vouloir » m’en suis allée
vers la rue Carnot, où de fait les étals étaient encore plus rares qu’en décembre… à quelques exceptions près dont la fleurisse.. et là je n’ai pas résisté et je me suis offert deux bottes de renoncules (une aurait suffit)
avant de repartir (notant avec plaisir que si le froid était là la pluie ne savait pas qu’elle était attendue) vers les halles, les bouquets et fleurs sous l’auvent créé par le mur végétal
puis à l’intérieur où j’ai acheté de quoi assurer mes deux repas du jour (fort bon à midi, on verra cette nuit)
et de rentrer pas la rue Bonneterie en cueillant encore quelques photos de fleurs, de continuer, avec charge légère mais bien encombrante vers l’antre
de hisser ladite charge sans difficulté et de sabrer dans les bouquets, jetant toutes les feuilles, coupant les queues mais avec anarchie dans leurs longueurs pour installer mon vase de Sèvres avec l’aspect anarchique qui en est résulté sur le muret d’appui.















1 commentaire:
anarchique avec un petit air champêtre, il doit être magnifique. Bien sûr qu’il les fallait ces deux bottes de renoncules !
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