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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, février 22, 2026

Images pour marché et concert

 


Départ dans petit vent à foucades et belle lumière  avec haut sac en papier et petit sac pliable (pourquoi faire simple..)



vers le marché de la rue Carnot



la place des Carmes, les fleurs à photographier et deux bouquets de tulipes à acheter parce qu’en avait plutôt envie et comme un loyer pour toutes les images prises, et les installer dans le haut sac ce qui rend toute la suite très mal-commode.



Revenir vers les halles avec des patates et un pot de miel de bruyère dans petit sac jaune, rencontrant en chemin quatre amies de Rosmerta, regroupement par hasard… Prendre en cachant mes bouquets deux photos chez la fleuriste.



Pénétrer dans les halles, quelques courses



et un retour avec images cueillies chez la fleuriste de la rue Bonnetterie



déballer, ranger, faire deux bouquets avec tulipes, un grand, un petit avec quatre tulipes qui e rentraient pas dans le vase, coupées très court…cuisine, déjeuner, sieste, divers…



Je suis partie un peu avant huit heures moins le quart vers l’opéra, le troisième balcon, une place bien meilleure que la dernière fois



pour assister à « la chambre d’échos », un spectacle du Concert de la Loge, dirigé par Julien Chauvin avec Julie Roset soprano et Ad!le Charvet mezzo-soprano (préférence moins marquée que d’habitude pour cette dernière à la voix veloutée et enveloppante mais parce que le soprano de Julie Roset n’était que douceur sans les notes hautes lancées avec force que je ne supporte pas)

Sur le programme de salle (petite feuille recto verso) ces phrases d’Eddy Garaudel, concepteur et metteur en scène du sectable : 

La nature évoquée dans les livrets d’opéra du XVIIIe siècle s’apparente le plus souvent à une chambre d’échos où l’intime et le cosmos se répondent. Elle favorise le retour à soi pour retrouver une vérité enfouie.

A travers le parcours de deux figures féminines, c’est cette sincérité des corps que j’aimerais mettre en scène (en fait c’est surtout la liberté du non-sens ou de l’allusion très évasive mais ce n’est pas grave).  Ce combat contre soi-même est aussi un combat contre les artifices et les protections illusoires que nous engageons autour de nous.

Il nous faut affronter la douleur pour pouvoir faire communauté.

Ceci à travers un programme composé de

Jean Philippe Rammeau - de la suite de Dardanus : ritournelle vif et entrée d’Isménot

Georg Friedrich Händel - de Partenope : Quai farfalletta

Antonio Vivaldi - d’Andromeda : Sovvento il sole

Georg Friedrich Händel - de Theodora : Theater Let Our Hearts Aspirel

Francesco Geminian - de la Foresta incantata partie I : Andante et de la Foreste incantata partie II : Andante affestuosa

Nicola Porpora - de l’Aggripina : Mormorando anch’il ruscello

Georg Friedrich Händel - d’Orlando : Verdi piante, erbette liete

Antonio Vivaldi : d’Ercole sur Termodante, Hercule sur le Thermodon : Zeffiretti che sussurate

Georg Friedrich Händel - de Giulio Cesare in Egitto : ouverture

Georg Friedrich Händel - de Theodora : As with Rosy Steps the Mom

Georg Friedrich Händel - de l’Ocasional Oratorio : After long storms and tempests overblown




Saluts enjoués et applaudissements complices de la salle (peu remplie…la crainte des Avignonnais dès que le programme peut avoir une proximité avec de la musique de chambre… et une Brigetoun marchant résolument et joyeusement contre un reste de mistral. 

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