Bondir en trébuchant et avant de renoncer, prendre les médicaments du matin oubliés, enfouir cheveux dans bonnet, endosser doudoune, pendre sac de draps, y ajouter le pantalon dadame favori, visser sourire sur les lèvres, descendre escalier en petit vertige, constater que, comme annoncé, le ciel est moins pur qu’au dessus de la cour (et il se voilera de plus en plus), tenter en renonçant au sourire à cause de la fatigue renaissante de continuer à travers chantiers divers, hésiter à rebrousser chemin mais persister finalement jusqu’au teinturier/blanchisseur où heureusement n’ai pas à attendre, plaisanter un peu pour m’agripper à l’amélioration des forces
et revenir en achetant au passage chez le traiteur italien une verrine glacée à base d’aubergines et un entassement de galettes de pommes de terre en fines bandes et de purée d’épinards… un peu d’internet, une lourde sieste et la fatigue toujours là… un café avec un carré de chocolat en commençant à abandonner l’idée du départ le soir pour voir « Hammet » ou une heure plus tard « un monde fragile et merveilleux » suivi d’une discussion avec un conteur libanais, Jihad Darwich, et des membres de l’association Djéliya Internationale-Liban… reprendre depuis le début l’écoute des leçons « lieux de pouvoir » de Patrick Boucheron au Collège de France et, attentive, parfois frissonnante devant l’exercice du pouvoir dans ses lieux, jadis et de notre temps avec, par exemple, Trump ou Poutine, experts en ces choses misérables, ai laissé passer le temps de choisir, et l'ayant constaté ai repris l'écoute.avec l'efficacité architecturale sur le prince de l'accident trumpiste cette catastrophe civilasionnelle (même si pouvoir se moquer du prince est au moins pour notre petite âme une aide, une arme infime).






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