commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mercredi, mars 04, 2026

En suivanr

 


En suivant les obligations et les réactions foireuses coléreuses ou autres ou absentes, les oublis, les actions, les riens, les soulagements ou en suivant rien ou tout comme un bouchon dans le courant…

Un réveil plus tardif que jamais, négocié sans trop d’agacement (finalement l’interdiction de Facebook a du bon même s’il est certain que peu à peu cela m’appauvrit) et un mélange de petit déjeuner douche repassage avec message au cabinet d’assurance habillage nouveau message à l’assureur annonçant que droit ou non je résiliais le contrat et prenais un autre assureur… veston bonnet appareil dans sac avec petit sac pour courses… au moment où je me dirigeais vers la porte en ajoutant le téléphone dans ma poche il sonne… une voix m’annonce que oui comme ils me l’avaient annoncé (c’est faux… l’ai attribué à ma boite mail numericable tout en sachant que c’était faux pour ne pas leur faire perdre la face) la Compagnie d’assurance qu’ils représentent pour des sociétés résiliait tous les contrats de particuliers et qu’elle voulait me contacter pour établir un nouveau contrat, parce que m’a-t-elle fait remarquer ça me permettait de ne pas risquer des poursuites pour rupture (ne pas chercher à comprendre) et qu’ils tricheraient en antidatant le contrat au premier mars… Dans un premier temps nous avons discuté des bases (plus pour l’immeuble, moins pour ce que je possède très très très largement surestimé lors du premier contrat) sur lesquelles sera établi un devis que je dois imprimer et renvoyer signé avant même échange pour la police et le chèque et enfin envoi du reçu… 



Ai franchi ma porte, je suis passée au bureau de gérance, leur ai résumé le tout, ils attendront sereinement l’issue quel que soit le délai, j’ai continué en passant chez le petit Carrefour pour des briques de soupes, des pâtes à la bolonaise à réchauffer (il se faisait tard et me sentais trop nerveuse pour que ma cuisine ne soit pas désastreusement mauvaise) et des tulipes qui ma foi étaient un piètre choix mais tant pis.



Longue sieste, fausse passion pour Trump et compagnie, repassage de quatre pantalons un peu trop à la va comme je te pousse ou à la brigetounienne… la paresseuse ne marche vraiment plus assez.


Aucun commentaire: