Certaine étais de ne jamais me rendormir après le premier réveil un peu avant trois heures, puis à quatre heures et quart, puis à cinq heures vingt et soudain ce fut ce honteux éveil catastrophé à sept heures vingt… J’en ai pris mon parti, j’ai retouché mon projet, m’en suis allée à dix heures
vers le Carrefour de la rue de la République dont suis sortie avec des pâtes aux trois fromages pour mon déjeuner, de mauvais cookies, deux plats préparés pour ma réserve et une presque trop lourde bouteille de vinaigre blanc
En passant par le bureau de tabac pour racheter une boite de cigarillos et prendre le Canard Enchaîné, je suis rentrée dans l’antre où le jour a coulé normalement. Mais me suis réveillée trop tard pour aller voir « Le Testament d’Ann Lee » à l’utopie-République… ce sera pour un autre jour et j’ai repris la lecture du PDF de Marginalia Wolf de Christine Jeanney (publié chez Abrüt) que j’avais à peine effleuré à la page 15… un fragment :
elle dit On devrait travailler,
ne jamais lever les yeux de
son travail ; et si
la mort vous interrompt, c’est
simplement
parce qu’il faut se lever et
quitter son ouvrage, sans
gâcher une seconde à penser à la mort »
Si vous désirez le lire (ça en vaut la peine avec juste les petites difficultés que sème Christine) c’est ici
Je vais aujourd’hui ou demain passer commander le livre (parce que je tiens à le garder) en librairie, en fait à la Fnac je pense puisque c’est plus rapide et simple pour moi.
PS - en fait non, je n’irai pas commander ce livre puisqu’un gentil message m’annonce qu’il est déjà en chemin vers l’antre











2 commentaires:
Cet escalier te mène vers l'antre ? Il est beau , mais fais attention à ne pas glisser. Le tableau de la 3è est fort beau, de même que le service à thé...décidément Avignon regorge de pépites, merci de nous les faire découvrir. (Tu y ajoutes une belle photo avec ton ombre projetée sur les dalles )
merci Tannette... (zut je n'avais pas vu que la dernière photo faisait un pas de côté, tant pis) - ne sais qui est l'auteur du tableau arlésien, sais l'auteur avignonnais du sol recevant mon ombre
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