Un jour qui ne méritait en principe que quelques mots, un jour qui a commencé très en avance sur l’heure que je m’étais fixée pour mon départ, si craintive que j’étais de me réveiller trop tard ou de ma rendormir trop longtemps, un jour où me suis bousculée inutilement, un jour où finalement m’en suis allée bousculée par le reste de fort vent (pas mort du tout, juste un peu affaibli) vers le rendez-vous avec mon toubib et son beau bureau pour des retrouvailles après des mois où nous n’étions jamais avignonnais et disponibles en même temps.. un petit tour d’horizon et suis repartie avec le dossier complété pour tenter d’avoir une aide ménagère une ou deux fois par semaine, avec le renouvellement de mon ordonnance, avec - zut - une ordonnance pour une prise de sang avec une liste de recherches impressionnante.
Retour… cuisine, déjeuner, signer chaque page des deux documents à renvoyer demain au courtier d’assurance, préparer sur la clé USB l’appel de cotisation pour passer à la banque pour faire le virement, sieste… écouter ce qui se disait sur les municipales avant de passer, pour couper avec cette actualité, à la huitième leçon du cycle « lieux de pouvoir » de Patrick Boucheron au Collège de France.








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