Avais eu l’annonce hier soir d’une livraison par Colisimo (d’où désarroi coléreux, cela signifiant livraison d’une boite sur le trottoir, et pas la moindre installation, mise en route comme il était convenu) pour ce vendredi matin entre 8 et 13 heures… En fait cette annonce d’hier soir je l’ai découverte vers 8 heures le matin… précipitation et longue attente dont je passe ou résume l’utilisation (recherche encore pour l’évacuation future, téléphone avec la Fnac pour demander comment me faire rembourser puisque je trouvais plus simple d’annuler, décision que non avec persuasion je pouvais obtenir le livreur qu’il monte l’appareil jusqu’à moi, etc… et corps crispé)
Un peu après midi, je consulte à nouveau le mail d’annonce de Colissimo… je découvre que le détail de l’annonce à évolué et indique : retard, livraison samedi entre 8 et 13 heures… j’enfile mon blouson bleu et je m’en vais vers la Fnac pour redemander à la femme du service après vente l’adresse de son ami qui est prêt à s’occuper d’une mise en marche - elle me donne une petite bande de papier avec un numéro de téléphone en précisant que c’est à moi de m’en occuper avec lui
Retour Déjeuner Sieste je lutte contre mon envie de fumer plus que ma ration, je tente de décoincer mes épaules, mais je n’ai plus envie de pleurer comme en fin de matinée et vers sept heures je change de pantalon, garde mon tee-shirt nef enflé ce matin, ajoute un petit blouson, juge que on s’en moque, ça ira comme ça
et m’en vais vers l’Opéra, le 3ème balcon, un petit concert intitulé « Jean-François Sygel — Mon Beethoven à moi » soit (copie de la présentation sur le site de l’opéra
Un « concert-fantaisie » émaillé d’improvisations décapantes, tel que Beethoven en donnait au public viennois : voici ce qui nous attend pour cette soirée pleine de surprises. Des opus rares côtoient les thèmes les plus célèbres du génie allemand, revisités par un Jean-François Zygel toujours aussi habile à nous faire voyager, avec ingéniosité et humour, dans l’œuvre d’un compositeur. Épaulé par l’Orchestre national Avignon-Provence dirigé par Débora Waldman, il nous invite à une performance au cours de laquelle la musique classique explore des espaces de liberté inattendus.
Programme sur le tout petit livret de salle :
Symphonie n°5 - 1e et 2è mouvements
Symphonie n°3 -« Héroïque » - 3e mouvement
Symphonie n°2- 2 mouvement
Valse en ré majeur (Danse de Moding)
4e Concerto pour piano - 2e mouvement
Marche militaire en ut majeur op 46 n°1
Symphonie n°5 « Pastorale » l’orage
Hymne à la joie
Symphonie n°7 finale
Chaque morceau étant présenté, disséqué, explicité par lui (parfois en faisant jouer uniquement des mini-passages par des instruments spécifiques de l’orchestre ou d’élèves du conservatoire invités)
Chaque morceau (pas tout à fait chaque) étant repris tel que puis désossé puis soumis à une re-interprétation improvisée par lui…
et ma fois c’était souvent jubilatoire et presque toujours beau (même si, alors que j’aimais ce qu’il disait, appréciais peu sa voix - le timbre et un côté un peu pompeux, mais il suffisait de prêter attention aux mots; leur justesse et leur humour que l'on retrouvait dans son jeu)










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