Comme l’avais prévu, mais avec grand retard, je men suis allée, un peu avant dix heures (heure d’ouverture de la vente des billets aux abonnés Fnac d’Avignon et du Pontet), dans la belle lumière qui persiste à nous honorer comme l’air printanier
vers la Fnac, un peu étonnée de ne pas voir de queue à l’extérieur… en fait les premiers servis qui faisaient la queue depuis environ sept heures du matin commençaient à sortir, même si les attendants de la fin de la file (j’étais une des dernières) protestaient contre la mauvaise organisation et la lenteur des acheteurs, contre le nombre des billets demandés par quelques uns aussi)… Entendant les huées qui saluaient le départ de l’un d’entre eux un peu après 11 heures j’ai prêché la patience, évoquant l’époque où j’achetais plus de 30 billets (le festival durait davantage alors et j’étais moins sage) et l’ambiance plus consensuelle que nous respections… ce que je n’aurai pas dû faire parce que malgré mon refus le responsable du service d’ordre est venu m’extraire de la file en m’empoignant pour me faire passer devant tous… Pendant que j’attendais devant le bandeau servant à bloquer le passage aux candidats je sentais croître l’hostilité derrière moi et quand, assez rapidement, je suis repartie avec ma moisson (j’étais mieux préparée et cela c’est passé nettement plus vite que certains dont la liste était nettement plus courte) j’ai eu droit à des quolibets… non hurlés, simplement désireux d’être vexants et que j’ai ignorés dignement.
Au retour, avec douze billets d’une liste de treize (ce qui n’est pas grave : il s’agissait d’un spectacle auquel je ne tenais pas, choisi pour ne pas négliger totalement la Fabrica), je suis passée dépenser une partie des cent quatre vingt dix euros économisés sur mon estimation à la louche chez « les délices du Lubéron »
et, avant de renouer brièvement avec internet et de faire la cuisine j’ai fait poser triomphalement mes achats, soit pour les délices, un petit bidon d’huile du Moulin de la Vallengue (vallée des Beaux), un pot de confiture de melon de Cavaillon à l’orange, un pot de confiture de pastèque au citron (ma préférée) et une petite barre de pâte de fruit…
et pour le festival
4 juillet « Maldoror » (5 heures) la Cour d’Honneur (deuxième rang) à 22 heures
5 juillet « Cuckoo » (55 minutes) gymnase du Lycée Mistral (cinquième rang) à 18 heures
6 juillet « 1 Degree Celsius » |ce n’est pas une faute d’orthographe | (50 minutes) cour du Lycée Saint Joseph (deuxième rang) à 22 heures
8 juillet « Mon frère » (1 heure 30) Tinel de la Charteuse de Villeneuve (libre) à 12 heures
8 juillet « Le deuil sied à Electre » (1 heure 45) Jardin de Mons (troisième rang) à 22 heures
9 juillet « La parabole de Seum » (2 heures 45) Cloître des Célestins (troisième rang) à 22 heures
13 juillet « 1,2,3 Poquelin » (cinq heures) Carrière de Boulbon (libre) à 22 heures (mais plus le trajet) J’ai mon cadeau d’anniversaire !
14 juillet « Che colore terrible e l’amore » (1 heure 45) Cloitre des Carmes (deuxième rang) à 22 heures
16 juillet « Vive le sujet - série 2 » (1 heure 30) jardin de la Vierge du Lycée Saint Joseph (libre) à 18 heures
17 juillet « L’intraitable beauté du monde » (2 heures 30) jardin du Musée Calvet (placement libre) à 21 heures
21 juillet « Neige, neige, neige » (2 heures 05) Opéra (1er rang du 1er balcon) à 18 heures 30
23 juillet « Music, Music » (1 heure) cloître des Carmes (deuxième rang) à 22 heures.
Assez contente de ma chance..
Il me reste à trouver quels sont les spectacles du « Souffle d’Avignon » à 18 heures dans le Cloître Benoit XII du palais sont compatibles et à réserver une place… et voir ce que le temps et mes forces me permettront dans le off.










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