Ce mardi matin, mes pivoines s’épanouissaient en splendeur rose presque blanche, éclataient, commençaient à penser à freiner sur le chemin de leur déclin vers la mort.
Quand je m’en suis allée en restant aux vitrines vers la boutique de tirage et impression vers la rue des Fournisseurs pour, après une longue attente (une jeune femme faisait tirer en cinquante exemplaires des petits livrets, en changeant d’idée de temps à autre et je me sentais minable avec ma petite clé USB contenant une déclaration d’impôt et les attestations | il commençait à être temps| des assurances successives de l’appartement dont il me fallait deux exemplaires)
repartir vers le Carrefour de la rue de la République (j’avais oublié les blinis et les yaourts) en m’arrêtant au passage chez l’horloger pour racheter un petit réveil.
Revenue dans l’antre, n’ai guère fait quoi que ce soit de notable… sauf du picotage de lectures)












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