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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

jeudi, mai 28, 2026

Renoncement etc… et la dernière exposition

 


France Culture revenait régulièrement ce matin sur la canicule et Météo France me conformait qu’elle nous promettait pour Avignon 36°… et honte à moi j’ai fini par céder après avoir enfilé la robe de jean léger à grandes poches dont l’une parfaite pour l’appareil pour me préparer à partir, après un déjeuner très tôt, un peu avant quatorze heures vers l’avenue de la Trillade pour la fête de remerciement à Tike qui a assuré un peu plus qu’une semple permanence depuis un an je crois… Pour cela j’avais prévu, afin de préserver mes forces, de remettre à jeudi le changement de draps… du coup je m’y suis mise



mais comme l’énervement aidant et ma petite forme y contribuant j’ai remis à jeudi le charroi et m’en suis allée vers Carrefour pour les quelques courses que j’aurais faites en fin d’après-midi 



et suis rentrée (les jardiniers de la ville changeaient les fleurs de la bande végétale devant la mairie et les lauriers explosent) avec du pain, du poisson sous vide à consommer avant le 5 juin, le Canard engainé et une paire de lunettes, celles que j’utilise étant de chute en chute sur le point de perdre un verre… Déjeuner léger, téléphoner à la Trillade pour m’excuser… un sieston très lourd et long…


Je m’installe pour quelques mots sur la dernière des expositions visitées à la Collection Lambert, l’exposition personnelle (indépendante des trois « libres ») de Kim Gordon intitulée « stories of a Body » exposait où j’ai aimé circuler pour ce que je voyais davantage que pour ce que j’entendais sans passion mais non sans plaisir (non concernée - génération)



Je me borne à reprendre, ce que la revue indique avant l’interview qu’elle lui a donnée

Depuis 40 ans, Kim Gordon s’est imposée comme une figure majeure de la scène artistique et culturelle contemporaine…

A la collection Lambert, elle investit la totalité des salles du sous-sol de l’hôtel de Montfaucon. Elle y déploie une large sélection d’oeuvres de ces dix dernières années, dont certaines inédites. Agencé sous la forme d’une installation totale, l’ensemble de peintures, aquarelles, sculptures et vidéos raconte la place des êtres dans un monde gouverné par le fétichisme technologique et la glorification de l’objet-marchandise, où le politique et l’intime s’imbriquent irrémédiablement, où le corps performatif s’invite comme la forme puisante d’un sursaut possible.



J’ai grimpé pour le plaisir de sa forme et de la lumière l’escalier, ai débouché dans la cour, suis sortie pour aller au devant des jours suivants.

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