et m’en suis allée (avec à toutes fins utiles, malgré ma volonté de modération, le sac fleuri de Fragonard accroché à mon épaule) vers la rue Carnot
vers le marché du samedi, enfilant la rue et ses nom successifs jusqu’à la place des Carmes et quelques photos (peu j’étais en mode sottises, hésitations etc…) de photos - ceci dit outre les quelques photos je suis repartis avec deux fleurs de curcuma aux lourdes têtes au bout de longues queues qui ont fait de tous mes gestes un petit exploit…
J’ai poursuivi, comme d’habitude vers les halles, achetant au passage deux des cookies (très bons) qui restait à une charmante jeune femme (un aux perles de chocolat pour dimanche, un | mon préféré | à la pistache pour ce jour).
La fleuriste des Halles était fermée comme, à l’intérieur, mon cher italien, ce qui m’a amenée à acheter un peu n’importe quoi pour ce samedi et ce dimanche…
Avant de revenir vers l’antre (un hommage l’handicapée qui allait se préparait à se risquer sur le toboggan depuis le balcon de l’Opéra)… le reste de la journée à coulé, tranquillement, un peu trop paresseusement, jusqu’à ce que je me change, enfile une robe
et m’en aille prendre un bus vers Villeneuve
pour aller à la Charteuse écouter, dans le cadre de la nuit intitulée « les nuits de la Chartreuse » une lecture par le très gentille poétesse, vidéaste, etc… Perle Vallens, que je me flatte de considérer comme une amie, d'une partie de son texte « les insignifiantes »
et là commence ma honte avec une attente dans le cadre des Cloître Sait Jean tant aimé où certains étaient venus exprès où certains étaient restés après le marché et picnique qui avaient précdé une succession d’interventions qu’avec mon foutu snobisme ou élitisme comme le disait une amie qui n’en faisait pas un compliment, je trouvais plus ou moins, et trop souvent mais pas toujours moins, attachants on a annoncé vers 9 heures et demi une pause de vingt minutes avant la seconde partie qui, j’en ai l’impression était d’un niveau légèrement supérieur et comprenait bien entendu Perle et son accompagnateur… que soudainement et avec force cette attente seule et débout m’a semble insurmontable et que j’ai été demander l’a régie de prévenir Perle que j’étais passée mais n’avais pu, fatigue aidant, attendre …
Sur quoi je suis sortie, envisageant de rentrer à pied pour me punir de ce lâchage et me consoler de ce que je manquais… mais c’était un peu trop pour moi et j’ai appelé un taxi qui est venu me chercher dans la Collégiale
Pour ceux qui ne connaissent pas Perle Vallens ils trouveront des éclairages en cliquant sur ce lien.
PS Je me déconnecte jusqu’à, je pense, lundi 15 juin.
















































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