commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

samedi, juillet 04, 2026

La parade du off en fin d’après midi

 

et les accessoires auparavant, soit : le matin, lavage de cheveux, lessive, un bon peu de repassage, séchage cheveux, petits tour sur internet dont l’écoute de la lecture par Pierre Ménard (ou liminaire ou..) d’un passage d’"Irène" de Christine Lapostolle, cuisine, déjeuner, courte sieste, 



sortie vers seize heures en belle chaleur sans le moindre souffle de vent pour jeter un sac poubelles, acheter chez le petit boulanger qui fait sa mue un gros cookie (passable), me demander ce qu’annonce le bandeau que de jeunes asiatiques, au prix d’acrobaties et lutte avec le vent au dessus de l’entrée de l’annexe de l’hôtel d’Europe.



Un peu avant dix huit heures partir, me promettant de tenir de juguler mon réflexe photos vers la place Pie, point de départ de la parade du Off



Et là malgré mes bonnes résolutions trop d’images, tant pis c’est mon désir (et j’ai évité des doublons, j’ai été génée par des imbéciles très laids s’incrustant entre sujet de moi | dont un me soufflant en sus son haleine avinée pour me dire qu’il était plus intéressant…)  en outre j’ai jeté plus de vingt photos, n’êtes pas obligés de regarder.



Puis suis revenue vers l’antre pour enregistrer ceci et me détendre en attentant samedi et l’entrée en festival avec deux spectacles dont les cinq heures dans la cour d’honneur, les trajets, peut être une rencontre avec faux petit fils pour étudier financement vacances, et la vie quotidienne (je suis une égoïste parfaite jusqu’à la fin du mois.

Aucun commentaire: