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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mercredi, juillet 01, 2026

Le dernier jour de juin


 n’a rien eu de spécial… repasser sommairement (très) une longue chemise de nuit en gros coton blanc et la remiser jusqu’en automne… laver tablier à poche et set de table gris vert… douche, enfiler pantalon de lingères teeshirt coton tricoté blanc, la petite veste de fil de Cotelac, enfoncer chapeau, prendre petit sac contenant trois pots de confiture et deux ramequins lavés que j’ai vidé dans le bas ad-hoc devant les remparts, saluer les touristes du petit train en lui laissant le passage 


et continuer en passant par la rue Joseph Vernet, la rue Horace Vernet, la rue Bouquerie (un Dojo devenu théâtre), rue Pourquery de Boiserie (le village où se terminera vendredi la parade avant de servir de buvette, boite de nuit, théâtre etc…), la place Saint Didier et la rue des Fourbisseurs où une petite foule se pressait dans la boutique de tirage/impression… pour en ressortir avec dans une enveloppe le tirage sur papier de ma carte off (enveloppe qui a rejoint dans une bourse à garder à fond de sac mes cartes de théâtres, musées, Fnac)



Rentrer par la rue Bonnetterie, la place du Change, la rue Saint Agricol (le cookie de La Tropézienne), la rue Joseph Vernet jusqu’au bout pour acheter des raviolis en sauce tomate enrobant des morceaux de courgettes chez Subito pour entretenir paresseusement mon embonpoint…



Sortir les deux sets de tables achetés samedi dernier, choisir le rose, sortir le tablier à grandes fleurs sur fond bleu dur… déjeuner etc…Juillet me fait un peu peur (euphémisme) et pas uniquement à cause des 13 (que fêterai par cinq heures, sans compter les trajets, avec Molière à la carrière de Boulbon).

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