. Les réunionnais qui doivent se sentir sauvés par la présence des ministres, les toits effondrés sous la neige etc..Pour me lever je me suis retirée dans Virginia Woolf (Mrs. Dalloway) " la paix descendait sur elle, le calme, la sérénité ... C'est ainsi que par un jour d'été les vagues se rassemblent, basculent, et retombent ; se rassemblent et retombent ; et le monde entier semble dire : "Et voilà tout", avec une force sans cesse accrue, jusqu'au moment où le coeur lui-même, lové dans le corps allongé au soleil sur la plage, finit par dire aussi : "Et voilà tout". Ne crains plus dis le coeur.
Fabuleux de sentir, avec tout ce qu'on apprend sur les dommages que nous lui faisons subir, combien même dans mon vieux monde urbain, l'air est frais, jeune, annonciateur de vie qui reprend. Le café sent bon.
11 commentaires:
je m'étais fait un peu de souci en ce qui concernait votre absence... heureuse de vous lire à nouveau et partager ce café qui sent bon !
Coucou Brigetoun! eh oui, l'art nous hisse au dessus de la litanie, des contingences, il est beau ce texte de Virginia Woolf! Même à Paris, je vous assure, certains jours sur les ponts de la Seine, l'air est jeune et vivifiant ;-)
l'air est si délicieux et léger sur les ponts parisiens que je l'ai encore dans le sang, mais je n'y ai plus d'autre toit que celui de ma soeur dans le 17ème (très gentil mais pas mon quartier)
Mrs Dalloway est mon amie.
Avez-vous vu le film The hours de Stephen Daldry ?
j'aime beaucoup le style de Virginia Woolf (enfin à travers les traductions) Pour le cinéma j'ai des siècles de retard. C'était boulot, théatre, concert, opéra et avant expos
Je constate que vous aimez également Henry James, mais cela ne m'étonne pas.
On les associe facilement.
Je suis particulièrement sensible au personnage et à l'écriture de Virginia Woolf ; tout me plaît chez elle, et m'interpelle. J'aurais aimé la connaître et l'aider à ne pas commettre l'irréparable...
Et voilà tout...
Il ne faut pas écouter les informations de nos médias ! Ils nous pourrissent l'existence !
Je connais la vie de Virginia, mais pas ses oeuvres. C'est grâce à une chanson de Mylène Farmer où elle cite son prénom "Dans les rues de Londres".
Voilà. Juste un petit tour pour faire un petit coucou. Je n'ai pas trop le temps aujourd'hui de mieux me promener en détail. Demain je me lève à 5 heures, je vais aller manger et dormir.
Oliv'
malheureusement ? aucun psychiatre ne l'a pu. C'était une décision qui pour elle était logique. Elle a quand même vécu jusque là et fabriqué son outil literraire
Mrs Dalloway m'a ennuyé, hélas en gros, mais j'adore lire les journaux (même coupés, hélas) de Virginia Wolf.
Dommage que son mari a modifié ou coupé dedans...
Et bien sûr, tout va mal toujours, si on écoute ou regard les médias, à cause de cela je ne le fais plus. Les blogs, les images de partout le monde me disent davantage de réel de ce qui se passe avec nous.
Bon, j'ai quand même un abonnement à un magazine hebdo pour me tenir un peu au courant... mais j'aime pas non plus.
Rien tel qu'une note d'un blogeur pour rendre de bon humeur ma matinée (enfin, maintenant, que je vis seule)
Je découvre cet air frais, cette vie qui se réveille et cette odeur délicieuse. Elles me transportent, me rassurent... La vie est partout!
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