Un beau spectacle, personnel, dans lequel je me suis trouvée bien.
..." les références sont aussi diverses que Cioran, Raymond Devos ou Pierre Desproges. Inspiré par une chanson de sage chinois : "je vais m'amuser à mourir, ceci est l'essence du jeu", Monsieur Zéro choisit de questionner l'image de sa mort, de jouer avec ses présentations pour mieux l'appréhender et tenter de l'accepter..." (fragment du programme)
Un petit bonhomme ordinaire - un jeu avec parfois des vidéos du corps blessé, pauvreté du corps souffrant, ou de ce qui se passe sur le plateau, ou du vieux cow-boy amateur de Nabokov et des papillons - ironie des mots qui s'affichent ou sont prononcés - des papillons morts qu'il cueille sur lui, ou mange - un petit catalogue des moyens de trouver la mort - le fantôme d'un chien et le recueillement sur sa tombe - toujours l'ironie - surtout une formidable danse disloquée, athlétique, acrobatique - et la sympathie.
Suis partie, un rien grimaçante, quand j'étais seule, un peu floue par moments, par les rues, avec un détour que j'aurais voulu plus grand.
4 commentaires:
Je retrouve avec plaisir tes photos si particulières, et te jette un sort favorable pour te permettre de réaliser ton joli programme en cette journée ensoleillée.
Dans la lumière, les arbres dansent, se saluent, se comparent, s'amusent de leur ombre qui se glisse sur les murs.
Belle journée à toi.
Le personnage de monsieur Zéro me parait intéressant, sûrement drôle et inquiétant.
Les lumières se bercent des ombres.
Bon samedi à toi
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