"On disait que ceux qui alors entraient dans cette galerie de silence ne se retournaient pas. En tout cas, il n’en revenait pas pour nous en parler.
Seulement, plus cela se savait, qu’il existait cette procédure officielle pour fuir le monde, plus les candidats proliféraient, c’en était inquiétant, vraiment inquiétant.
Un jour, bientôt, ce sera eux, qui voudront fuir de là-bas pour rejoindre nos villes désertées."
6 commentaires:
Bonjour.
Vous remercier ici pour toutes vos chroniques, impressions pendant le Festival. C'était un plaisir de lecture.
Mots é-lus et images jamais sages, page après page : s'il vous plaît, que votre chronique fragile ne risque pas de s'estomper avec le festival finissant.
Qu'une maison d'édition ne tournant pas le dos à une érudition toute en nuances, vous publie.
Ensuite, nous irions tracter sur nos marchés pour diffuser cet Avignon à votre si belle échelle. Et nul doute que monte inexorablement sur le blog, une marée d'équinoxe pour élargir cette diffusion.
Encore une fois en panne, les pieds traînant, négligeant, paresseux... Passant, me promettant de revenir et la journée, c'est elle qui bat le pavé et s'enfuit...
Belle promenade, in et off, en cette ville qui ne bat plus monnaie mais se laisse courtiser par les écus sonnants et trébuchants.
oui nous sommes pauvres, mais pas tous achetables (les vendeurs, ou la principale, n'habitent d'ailleurs pas Avignon, mais Villeneuve ou les Angles, l'équivalent de Neuilly)
Splendide la photo du palais des papes avec les touristes en contre-jour ! Un théâtre d'ombres...
ça sent la fin du festival...tu vas t'ennuyer
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