lundi, octobre 12, 2009


installation précaire,
univers dérisoire,
un peu de laideur,
construction
par les mains et un rêve,
intelligence
de l'esprit et du faire -
gagner pitance
avec petits riens dérisoires
et tendres -
et pour un moment,
dans un trou
de la foule qui glisse,
distraite,
devenir, pour moi,
cadre structurant et justifiant
un espace en appel
à un bien être,
fugace,
mais si plein en soi
qu'aveugle devient.
je me demande bien pourquoi je m'entête à bloguer - pour justifier l'achat de ma nouvelle machine ?

6 commentaires:

jeandler a dit…

L'équilibre, en sa précarité, est un don pour les uns, un calvaire pour les autres.
E pur si muove!

micheline a dit…

je passe te lire...

Gérard a dit…

Tu apprivoises les deux roues, c'est nouveau !

nicolas mb a dit…

parce qu'on aime te lire...alors entête toi

julie70 a dit…

j'admire toujours ton énergie, a te promener, sortir, mais aussi être là, dans le blog, jour à jour, semaine par semaine, mois par mois! surtout, ne t'arrête pas!

Muse a dit…

pour qui écrit-on? et pourquoi le fait-on? Je n'arrive pas moi même à y répondre. Ma fatigue du moment me permet de ne pas me poser de questions