jeudi, novembre 19, 2009

Paumée, Brigetoun, et peut-être Brigitte, ne sont pas là, mais creusent, vers le rien, sauf quand se pelotonnent.

Sont tristes, vieux et dolents comme le monde.

Et tant pis si cela ne doit pas se dire.

13 commentaires:

maria-d a dit…

... et comme il est bon parfois de le dire ...

jedaen a dit…

chère Brigitte, j'espère que vous allez vous tirer de ce point bas.

Vous êtes un esprit magnifique, vous avez le pouvoir.

Il faut toujours dire parceque si on ment dans notre propre journal bien cela ne vaut pas la peine d'écrire ou de lire.

HUGS.

JEA a dit…

les un(e)s voudraient se montrer solidaires
elle se sent si solitaire...

micheline a dit…

tiens: entendu ce matin si ça peut te faire sourire:
être maigre est signe d'intellectualité ( de Barthes autant que je me souvienne)

cjeanney a dit…

et pourtant si belle contradiction de Brigitte ou brigetoun qui du rien arrive à faire quelque chose

Mamselle Poivert a dit…

Je suis d'accord avec cjeanney...

brigetoun a dit…

merci à vous - suis pas encore capable de me propulser dans les rues - plongée en lecture avec plaisir et intérêt

Gérard a dit…

Tu peux tout nous dire...elles peuvent pardon !

joye a dit…

Belles bottes !!!

:-)

Anonyme a dit…

Le rien est la face magnifiée du tout .
Embrassez le comme on embrasse le pastel diluée de l'Amour .

Anonyme a dit…

Dilué pardon ...

Muse a dit…

cette faiblesse n'est ce pas cela aussi qui fait de nous des humains? Mais faut pas que ça dure trop ;)

arlettart a dit…

Oh!! hisse matelot.....