samedi, octobre 02, 2010


Les vases ont communiqué avec force, beauté, abondance, et dans mon coin, avec petit crâne et temps plus libre que beaucoup, mais trop court tout de même, ai tenté de les lire, comme pouvais, avant d'aller écouter des voix chanter dans le grand tinel. (et je suis désolée de ne pas avoir eu la politesse de commenter, n'avais guère temps, me sentais incapable, et le soir étais en vertige)

François Bon chez Daniel Bourrion http://www.face-terres.fr/2010/10/01/chien-rouge-francois-bon/ déroule en une longue phrase les camions sur les routes de l'autre côté de l'océan, ces chiens rouges, et on est dehors à les voir et on est sur les routes qu'il faut suivre et dans l'histoire de ceux qui sont dedans, comme on ne peut pas la connaître, comme celle de celui qui était en prison de Hull-Gâtineau, et c'est superbe et «à l’assaut de la terre moi ce visage tant je le cherchais tant c’est moi-même peut-être que j’y voulais combien de fois autrefois je l’avais enfourché le chien rouge et puis voilà regarde ainsi la terre ainsi la ville et nous-mêmes ainsi regarde voilà»
et
Daniel Bourrion sur le tierslivre http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article2274 parle de celui qui était tous les matins au bistrot et répétait toujours qu'il allait se barrer et de l'envie de tous de se barrer et de pourquoi ce n'est pas possible «parce que le ciel matière argent et puis mercure nous tenait sous sa coupe, nous pesait lourd dessus – sous un gris comme ça, tu ne peux porter aucune couleur et même pas celles de ta vie»

Un échange qui me touche : Joachim Séné http://www.xn--chatperch-p1a2i.net/ à partir d'un texte de «la nuit remue» de Michaux : entier mais fragment que l'on ne peut recoller à rien, en solitude «Qu’il essaie donc de m’associer, il abandonnera bien vite car je suis la pièce manquante à tous les puzzles
et
Michel Brosseau http://www.joachimsene.fr/txt/spip.php?article195 à partir d'»un chiffon» du même Michaux : en marge du groupe, sans les mots qu'il faut, toujours
«Parce qu’à chaque silence ils pensent que rien… Ou perçoivent un peu de l’abîme… Quelques-uns peut-être. En tout cas s’en vont. Ça ne manque jamais...»

Christophe Sanchez chez Christophe Grossi http://deboitements.net/la-chambre-d-amis/les-vases-communicants/article/christophe-sanchez-vers-le-metro

marcher dans le métro, sur les quais, dans les couloirs... être emporté
« Un souffle arrive de la gauche, perce la voûte dans un coup de sirène bref et le métro apparaît, ouvre ses portes coulissantes et avale l’ensemble du quai. Je me retrouve comme les autres englouti dans son ventre, malaxé dans ses entrailles. Et la vitesse nous déplace comme une seule entité, convoi d’humanoïdes à éclater dans les quatre coins de la capitale »

Christophe Grossi http://fut-il-ou-versa-t-il.blogspot.com/2010/10/je-ne-suis-pas-christophe-sanchez.html est tout, le monde, la vie, le travail, et un tout pas très gai, mais bon c'est comme ça, mais n'est aucun des Christophe auxquels on pense (ou on pourrait penser)
«Je suis présent sur vos photos de vacances, sur chacune de vos vidéos amateurs.Et vous croise tous les matins au même endroit, à quelques dizaines de mètres près.
Je ne suis pas Christophe Fourvel.»

Christine Jeanney http://www.pendantleweekend.net/2010/10/vases-communicants-octobre/ se déplace, marche, et collectionne les ombres, avec soin, s'absorbe, colmate le vide et c'est superbe, en quelques lignes
«Les assembler, qu’on puisse les parcourir passer de l’une à l’autre copier–coller sélectionner. Oublier pendant qu’on le fait, oublier le pourquoi, le faire, ne pas penser en le faisant
et
Piero Cohen-Hadria http://tentatives.eklablog.fr/piero-cohen-hadria-dans-en-remontant-le-magenta-vases-communicants-d-o-a1731950, sur le Magenta, à la recherche d'un centre psychanalytique pour miséreux et c'est son passé, celui du boulevard et la vie actuelle du Magenta, la ville, profonde, et la porte close, mauvaise piste pour le travail espéré
«Je cherche du travail.
L’accueil dans ce centre des «personnes en difficultés» s’opère sur rendez-vous («s’il s’agit d’enfant, appelez un autre numéro» dit la voix du répondeur) : comment prendre rendez-vous ?»

Cécile Portier http://fenetresopenspace.blogspot.com/2010/09/reculer-dun-pas.html court et beau : un train qui arrive à quai, l'accueillir, le prendre, se jeter «(Nous n'avons plus de mât, nous n'avons plus de cordes, et nos sirènes, ma foi, sont bien peu girondes)»
et
chez elle, accueille un court texte d'Anne Savelli http://petiteracine.over-blog.com/article-rouges-58038722.html sur les mains, rouges «d'avoir cogné, butté contre des charnières, des gonds, des cadres de fenêtres et des poignées de portes, rouges du froid peut-être, de rien, d'être», avant de reprendre un passage de Franck, le dernier et beau livre de la même.

Juliette Mezenc http://juliette.mezenc.over-blog.com/ext/http://samecigarettes.wordpress.com/ donne un nouveau passage du journal du brise-lames, ou plutôt parle du journal «ce truc un peu branlant que je suis en train de construire et qui n’a du journal que le titre. Je m’étais dit à moi que peut-être ce texte sur ce truc un peu branlant que je suis en train de construire allait m’aider à comprendre ce truc un peu branlant etc. Je nage.», mais juste, comme ça, en en parlant, la peur s'en est allée
et Louis Imbert http://juliette.mezenc.over-blog.com/article-vase-communicants-d-octobre-58063192.html : ce que disait Sami sur la route : «J’ai en marche tant de voix simples en tête des voix longues qui s’effilochent sur des kilomètres Elles teintent chacune à leur manière une image en mouvement lent Une histoire presque_ Un seau d’envies et de marche_ T’écorchera mais pas tout»

Michèle Dujardin http://jeanyvesfick.wordpress.com/2010/09/30/vases-communicants-doctobre-avec-michele-dujardin-et-abadon/ poème puissant comme la houle d'une île, des rochers, de l'imprévisibilité des ciels, des mers, l'équinoxe - île corps, visage
«seuls le saisissement, l’élan : exposer le vivant, le déployer, largement l’ouvrir à sa propre mortalité – en confiance – puis sonder la plainte, le vertige écumant, avec juste des cris d’oiseaux, des bleus d’esquilles – sans crainte»
et
Jean-Yves Fick http://abadon.fr/spip.php?article59 : des vers qui creusent la mémoire de l'équinoxe , la lumière, l'île, l'Océan qui cogne, le schiste qui s'effrite, le vent, et un corps, enfant, nageur,
«Ici je me veux souvenir


de tout cela qui laisse sans voix


d’un éphémère pris en fragments vifs»

Pierre Ménard http://www.omega-blue.net/index.php/post/2010/10/01/Lignes-du-desir-par-Pierre-Menard être une ville, l'écrire, la saisir telle qu'elle est dans ses métamorphoses, ne pas perdre, ce qui se perd, se détruit, et je m'émouvais
«Le tremblé du monde qui s’y imprime dans l’avancée qu’on lui impose. Les fils qu’on suit, et qui fuient. Et puis : nos corps, nos corps qui se posent, qui s’interposent sur l’écran, comme des zones opaques empêchant la lumière de traverser. Je suis une ville couchée la bouche de travers.»
et
Guillaume Vissac, reprenant le fil d'un ancien échange avec Juliette Mezenc http://www.liminaire.fr/spip.php?article1120 : avancer dans la ville au plus bas, ce qui ne se voit pas
«Dans la ville parallèle (celle du bas, celle dessous, celle qui chlingue) faudrait gravir armé de patience les grosses tonnes de gravats qui obstruent jusqu’au cœur de l’en bas» et pour cela avoir force, et l'idée – et cela devient picaresque, ou presque, à l'échelle du monde moderne.

Jean Prod'hom chez Marianne Jaeglé http://mariannejaegle.over-blog.fr/article-j-accueille-jean-prod-hom-sur-ce-blog-a-l-occasion-des-vases-communiquants-d-octobre-57987165.html en un rêve copernicien, parle de Freiderich Heinze de Rendsburg et de son voyage de découverte, de ses haltes, des langues de plus en plus étranges,
"Il suivit saison après saison la pente des langues, leur thalweg ou leur relief, sʼéloignant ainsi toujours plus de la sienne dans le berceau de laquelle il était né, tant et si bien quʼil la perdit de vue et en fut commedesséché..." et de son retour
et Marianne Jaeglé http://www.lesmarges.net/files/bc85decdd7221af002b0cf5f229cff05-1065.html narre l'histoire du long compagnonnage, de la longue rivalité de je et de Sophie, et un court triomphe qui rend l'estime de soi et le droit d'écrire «mon envie de l’écriture était si profondément ancrée en moi qu’elle a fini, comme ces plantes minuscules qu’on voit parfois en montagne pousser dans l’anfractuosité de la roche, à force d’obstination, par surmonter les obstacles les plus durs, par croître, vivre et fleurir au grand jour»

Clara Lamireau (en deux versions mais me suis contentée de la française d'autant qu'elle est en tête)
http://www.scriptopolis.fr/?p=2141 lit les indications (non cochées) sur le document qu'elle vient de faire remplir par un médecin pour avoir le droit de participer à une course (et les commentaires sont assez démoralisants)
« - «Est absent ce jour, pour ce rendre chez son médecin.» J’peux pas, j’ai piscine.»
et Scriptopolis http://runningnewb.wordpress.com/2010/10/01/devenir-runneuse-une-experience-anthropologique/ fait le récit d'une course (moi la sédentaire j'aurais avec eux au moins appris ce mot «runneuse») et nous vivons l'expérience, et j'en resterai là et cela aurait été vrai même s'il n'était pas un peu tard pour tenter la chose
«En participant à cette course, j’ai été transformée à plusieurs reprises par de minuscules dispositifs techniques avec qui j’ai partagée certaines de mes caractéristiques. Non, définitivement, je ne suis plus la même.»

Gilda Fiermonte http://sauvageana.blogspot.com/ : amour perdu, écrire ?
«Et comme j'aime septembre, j'ai peur du mois qui suit. Octobre ne s'embrasse pas. Pendant ce temps : je lis. Plus tard : je comprendrai ce qui manquait.»
et
Anita Navarrette-Berbel http://gilda.typepad.com/traces_et_trajets/2010/10/vendredi-1er-octobre-2010-sous-les-nuages.html «Sous les nuages – un homme pousse son vélo – sous les nuages – un homme grand pousse son vélo» des nuages, un homme, deux vieux, en marqueterie, on avance par brides répétitives ou presque et c'est toute une histoire, et à la fin il y a des mots dans une langue qu'on connaît : «j'ai faim»

Loran Bart http://www.urbain-trop-urbain.fr/les-restes-du-voyage-2-berlin/ : avec Butor, éléments d'un voyage à Berlin, voix, langues, objets, nourritures, toujours lui et elle
«On regarde Euroneuws le soir, le foot
parfois aussi. On fait gaffe à ce qu’on dit dans les endroits critiques. Je
photographie une coccinelle sur un bloc de béton
et
Matthieu Duperrex http://leslignesdumonde.wordpress.com/ nous entraîne dans un long voyage au long du Mississipi, du bas Mississipi et les mots nous donnent un peu, le plus qu'il se peut, des sensations, des souvenirs, de tout ce qui est charrié là d'images, d'histoire, de chants, de livres, (et il y a une formidable carte, toute longue, sinueuse)
«Le ruban du Mississippi à lire et à décrypter, c’est une longue histoire. Il était déjà dans un de ces paysages à dérouler, un des plus grands panoramas du monde peint par John Banvard en 1846: un rouleau de douze pieds par trois-cent-soixante-neuf mètres de long.»
et à la fin de notre voyage dans ses mots : «J’y retournerai jeter les hardes du vieil homme.»

Geneviève Dufour à travers l'atlantique est venue doucement chez Arnaud Maisetti http://www.arnaudmaisetti.net/spip/spip.php?rubrique1 et en chemin ils se sont croisés, lui cherchait le monde écrit, elle a trouvé un arbre à pain, et puis elle est rentrée. La cowgirl dorée « a fait des rencontres : le pain, le métal, la poésie, les géométries singulières. Elle a fait connaissance avec la silhouette d’un écrivain.»
et
Arnaud Maisetti http://lemondecrit.blogspot.com/2010/10/linvention-du-dehors-ameriques-vases.html : un beau texte – penser qu'il n'y a pas de dehors, que la réalité est là, tangible, et puis voir la lumière et la poussière dedans, et il sort dans le monde «dehors comme un désir irréalisable auquel je céderai toute ma vie, je l’ai su à l’instant.»
«Dehors c’est grand comme l’intérieur de la pensée qui s’étend ; c’est grand comme — mais je ne mesure pas le pas de danse que tu fais quand tu t’éloignes de moi. La musique que l’on écoute n’est plus la même : ain’t talkin’, just walkin’.»

Jacques Bon http://www.inacheve.net/spip.php?article334 sous le titre de renoncements, liste des désirs, des projets, que volontiers partagerais «Jouer le Clavier bien tempéré et les variations Goldberg. Accorder et régler seul le piano."
et Jérémie Szpirglas http://cafcom.free.fr/spip.php?article260 décrit la frustration comme une friche
«On ne s’attendait, malgré les beaux discours, à rien d’autre qu’à ce qu’on découvre, regard fixe, dans le vague, devant soi. L’air alentour fait l’effet d’une ample tenture dont les plis légers ne gênent qu’à peine les mouvements, ne filtrent qu’à peine la lumière froide et avare du dehors — comme un souvenir.»

Candice Nguyen http://semenoir.typepad.fr/semenoir/2010/10/le-train-de-sept-heures-et-demi-par-candice-nguyen-theo se dit «qu'il a de la chance d'avoir quelqu'un qui l'aime comme ça, de cette façon», un bref, tendu, rythmé monologue intérieur d'une qui prend le train, en avril, qui se dit aussi «notre histoire, entachée de rien mais prête à fondre à la première percée du printemps»
et
Maryse Hache http://www.theoneshotmi.com/2010/09/dans-ces-maisons-on-soccupait-des.html : un poème avec des maisons où on s'occupait de poisons, et une femme, une expérience, pour la survie, avec le temps
«vers un jour la femme dont nous racontons l'histoire pense à l'homme dont la main l'avait tenue et dont le nez était cassé par la mort».. jusqu'à «celle dont nous racontons l'histoire avait compris qu'elle avait vécu les temps que son histoire lui avait proposés»

l'échange entre Olivier Beaunay et Nolwenn Euzen a pris finalement la forme d'un dialogue sur le blog de ce dernier http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2010/10/index.html sur les rapports entre poésie et politique – (j'ai essayé d'affuter yeux et crâne)
Nolwenn : «De mon côté, de mon activité dans le champ poétique, je réclame à la poésie son impact politique. J’en fais ma désillusion, mon impuissance....... J’ai envie de vous interroger sur les expériences qui ont été déterminantes pour vous dans votre rencontre de la nécessité politique et votre élection poétique.»
et la réponse est assez passionnante, argumentée, et vous invite à aller la lire

Il y a eu aussi, non annoncé et mis en forme dans la journée, un échange entre Catherine Désormière http://dominiquehasselmann.blog.lemonde.fr/2010/10/01/memoire-de-lepluchure/#xtor=RSS-32280322 : à propos d'une exposition, qu'est ce qu'un déchet ? Et un déchet de pauvre ? Et pourquoi les collectionner «Comme preuve, comme signe. Comme aveu de ce qui fuit. Vanité de notre siècle»
et Dominique Hasselmann : http://desormiere.blog.lemonde.fr/2010/10/01/scialytique-de-l%E2%80%99ineluctable nous embarque dans une longue route de nuit, avec accompagnement musical, et pensées au fil de la route
«Plutôt se laisser aller, ou haler, le long des rives lisses ou herbeuses, pavées ou en terre, suivre le courant irrésistible comme celui d’un rêve – figures jaunies sur des photos dentelées comme des petits beurres Lu – aux rebondissements toujours suffocants jusqu’au réveil qui les déchire et les annihile, flots pour un fétu de paille ou de son, on croise quelques poissons égarés, des libellules, l’eau se précipite si rapidement»

et puis il y a cet échange pour lequel nous avions choisi le mot « liberté »
et nous trouvions son contraire (comme il est normal) avec lutte, contrainte dure, cruelle, dans le texte que Lambert Savigneux avait confié à «Paumée», ci-dessous, :
«en courant un brin d’herbe, un filet d’eau par delà la frontière qu’il doit de nouveau traverser encadré de ces hommes la colère lui monte, ils l’ont déjà assis, et les grilles - ces baraquements du hasard sans bouger,»
et
moi, dépassée, j'essayais de ne pas être trop scolaire, sûre d'une seule chose que pour trouver la liberté il faut une contrainte http://aloredelam.com/2010/10/01/tentative-de-ruminations-ratiocinantes-dune-primaire/
«Un moine marchant à pas comptés dans la paix d’un cloitre, traversant les arcades de lumière dessinées sur l’ombre des dalles, et en géométrie parfaite, le clocher de l’église se découpe sur le ciel»
et je penserais en rester là à l'avenir, s'il n'y avait pas eu un geste gentil le matin qui me prolongera peut-être d'un mois.
Me limiter au rôle de concierge en tentant de le faire correctement.
En attendant je n'ai même pas été capable d'aller écouter le concert que tant voulais.

7 commentaires:

Pierre R. Chantelois a dit…

Brigetoun

Vous êtes d'une générosité sans bornes. Vous avez visité tous ces beaux vases communicants et votre rendez-vous montre à quel point vous avez su en saisir toute la portée.

Avignon a dit…

Fil rouge, roses blanches.

jeandler a dit…

Dépassée?
Que nenni. C'est nous qui le sommes et d'abondance. Quel bouquet! Non étonné que le concert fût oublié.

brigetoun a dit…

pas oublié, tétannie et pense que je ne pourrais pas aller manif le matin.
Pour les vases, j'ai un peu honte de sembler mendier l'attention (d'autant que c'est sans trop d'effet)

micheline a dit…

ne peux pas entrer partout, il faudrait pouvoir le "faire sans penser"
"Oublier pendant qu’on le fait, oublier le pourquoi, le faire, ne pas penser en le faisant.»

gilda a dit…

Vraiment je suis impressionnée, avoir tout lu (quand je n'ai pas même trouvé le temps d'aller lire les amis), tout répertorié et en plus un mot précis et avisé pour chacun.

Gérard Méry a dit…

Un peu court ton billet..et pourtant me suis arrêté à la grille d'égout artistique.