jeudi, août 21, 2014

Villanelle pour changer un peu

Dans le matin frissonnais
sous bleu clair, fins nuages
pensais qu'automne venait
pourtant lumière régnait
l'air vibrait en vent sage
dans le matin frissonnais
dans les rues m'en suis allée
manches longues et sages
pensais qu'automne venait
sire lion là se tenait
mais bien mol et sans rage
dans le matin frissonnais
dans le soleil se baignait
un souris au passage
pensais qu'automne venait
douceur gaité renaissaient
d'été en son plein âge
et plus je ne frissonnais
pourtant automne venait

8 commentaires:

Elise a dit…

le charme d'un rondeau, oscillant de la légèreté à la gravité

wanatoctoumi a dit…

Joli !

Dominique Hasselmann a dit…

Avignon n'échapperait pas à l'automne ?

arlettart a dit…

Ton côté poète est présent si joliment dans cet automne frémissant

brigitte celerier a dit…

j'exagère un peu mais pour moi descendre durablement sous 30° et c'est le cas cela s'appelle l'automne

jeandler a dit…

Il nous reste plus qu'à danser sur l'air de la ritournelle.

chri a dit…

Profondeur légère...

brigitte celerier a dit…

maladroite, j'ai supprimé, de Gérard,

une feuille tombe et c'est l'automne chez toi