mardi, octobre 06, 2015

Se demander

se demander en quoi la possibilité de nourrir Paumée est-elle l'obligation de nourrir Paumée
et demeurer coite
hausser les épaules, ouvrir ficher, constater que rien n'ai à dire que :
ciel blanc, ville d'hiver, façade qui pèle, mais le poids des vestons d'hiver que je ramenais repassés, en échange des vestons d'été qu'avais donné à nettoyer, a fait dévier mon appareil, et la pelade du mur est quelque part au dessus..
petit clin d'oeil des diodes verts en rentrant
mais comme mon dimanche fut un tantinet comateux et que petites corvées traînaient, ce fut plus plaisir de savoir que je pouvais me promener sur internet que temps et même désir vrai de le faire.

8 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

Ne garder que le plaisir et le beau côté des choses...
Pour nous, Paumée en fait partie !

brigitte celerier a dit…

merci

Dominique Hasselmann a dit…

L'interrogation est revenue : mais même quelques lignes et une photo suffisent !

Arlette Arnaud a dit…

Et retrouver sans honte le besoin de flâner pour rien ...

brigitte celerier a dit…

zut j'ai effacé sans le vouloir un commentaire de Jeandler

Toujours se questionner sinon se remettre en question.

brigitte celerier a dit…

Dominique, un peu prise de court.. venais de poster un billet en panne et le dimanche avait été à oublier

Anonyme a dit…

Quelques lignes, une photo de ce que j'aurais pas vu sans vous, c'est un sourire dans le silence, c'est beaucoup...
(marcopolette)

Gérard a dit…

ode pour une façade ..c'est rare !