lundi, mai 01, 2017

Retour à la vie courante, tournant dos

matin éternuant, l'esprit de contradiction qui est mien ayant ramené de ce samedi où nous décapelions peu à peu les couches de vêtements superposées pour goûter la presque tendresse de l'air (oh le bonheur qu'avait la joue brûlée par le soleil à travers la vitre de la voiture) un joli petit rhume passager... retrouver l'exaspération nerveuse que traverse le pays.
Se laver les cheveux, regarder le ciel blanc absent à la menace possible, écouter un peu de Mozart, et puis plus prosaïquement, parce qu'ils me mettent en joie, et parce que l'homme venu de Salon mais ex-marseillais qui était assis face à moi pendant le déjeuner, à côté de son frère petit vieux qui avait connu et perdu la parole mais en gardait cris joyeux et chant euphorique et dont le visage exprimait, merveilleusement, le plus parfait goût du bonheur que j'ai jamais rencontré - ce qui faisait oublier combien il était bruyant et un rien fatigant et donnait envie de rester avec lui - me faisait penser à eux, Moussu t e li jovents (merci à Eric Schulthess qui me les a rappelés) une petit cure toute simple de leurs chansons
ou
mais aussi
et dans la même veine Camarada https://youtu.be/JZtJS0cSnmE?list=RD62Kt9HNoXoc , etc...
et puis bien sûr pour en revenir à notre région, à son seigneur et aux encombrants nuisibles

et désolée si vous en avez indigestion... me font l'âme légère un moment.

Au surplus, échanges entre frère et soeurs sur une partie de notre généalogie... 

8 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

quelle avalanche...

C'est sûr que ce sera plus musical que les deux meetings MLP/EM prévus aujourd'hui !

brigitte celerier a dit…

les aime bien... bon c'est pas très fort, un peu à la limite du folklo mais sans y tomber et sympathique en diable
le meetings veux pas savoir

tanette2 a dit…

Toujours agréable de partager sur la généalogie.

jeandler a dit…


Le grand meeting

C'était hier, samedi, jour de paye,
Et le soleil se levait sur nos fronts
J'avais déjà vidé plus d'un' bouteille,
Si bien qu' j'm'avais jamais trouvé si rond
V'là la bourgeois' qui rappliqu' devant l' zingue:
"Feignant, qu'ell' dit, t'as donc lâché l' turbin?"
"Oui, que j' réponds, car je vais au métingue,
Au grand métingu' du métropolitain!"

brigitte celerier a dit…

Tannette mais on s'y perd rapidement

brigitte celerier a dit…

Pierre, la même veine

Anonyme a dit…

Jamais d'indigestion de Méditerranée, merci Brigitte 😃!

époké a dit…

Les Moussu t merci !