vendredi, novembre 17, 2017

presque douceur

l'automne en tons sourds
beige las, brun, ocre roux
et les rubans bleus
du ciel entre les maisons
pour entraîner les jambes
mais les simples petites courses chez Carrefour m'étaient encore petit triomphe un peu brinquebalant (plus intérieurement qu'extérieurement d'ailleurs) et point ne me suis mise à la recherche du cortège qui devait vaille que vaille protester, sans passer par la rue de la République 
et la place de l'horloge occupée par la préparation d'une fête pour nos vins.


6 commentaires:

Claudine a dit…

Me demande pourquoi le peu de succès de la contestation.

brigitte celerier a dit…

résignation désespérée ?

jeandler a dit…

On finit par se lasser de tout même de l'à-venir.

Godart a dit…

L'indifférence, mal français et mal à la France. Ou, quand le rouleau du consumérisme emporte tout sur son passage, idéologies partageantes, jeunesse qu'on aimerait un tout petit peu plus révoltée comme doit l'être toute jeunesse..........faillite de notre transmission générationnelle ?

Dominique Hasselmann a dit…

l'automne n'en finit plus, la transition se fait en longueur (et douceur aussi, parfois). Le vin nouveau va vous ragaillardir !

brigitte celerier a dit…

euh, le vin aurait plutôt l'effet de rompre sévèrement mon équilibre et je ne l'aime que pour l'offrir (curieusement l'alcool m'est moins nocif)