mercredi, avril 18, 2018

Matériaux pour un texte éventuel

J'avais mis de côté des images pour me faciliter une tentative de réponse à la seconde proposition de Pierre Ménard pour son atelier d'écriture sur Liminaire le paysage et son cadre, fenêtres sur le monde et puis les petits soucis et occupations m'en ont détournée... le ferai sans doute mais là, ce matin, je me suis souvenue, vaguement, en sortant dans la lumière du creux de la matinée, de l'exposé du quatrième : le mouvement déambulatoire de la marche http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/le-mouvement-deambulatoire-de-la-marche, lu un peu trop rapidement hier en début d'après-midi, et au fil de mon petit circuit, ai noté dans mon esprit, m'aidant de photos prises au vol quand le pouvais, des petits détails de la vie un peu assoupie de ma ville, malheureusement je n'avais retenu, vaguement, que le début Dans le mouvement déambulatoire de la marche, décrire ce que l’on voit, ce que l’on perçoit, le flot des passants, la foule des mots courant sous le flux des images, la ville défilant sous nos yeux par à-coups, brusques déplacements en fragments décousus, dans ce décor discontinu, une suite d’émotions, d’échos fugitifs, et de corps fuyants. Et dans cette avancée, ce que l’on sait d’avance, saisis d’office, dans un même temps ce que l’on ressent, pensées et situations parallèles, ce qui me regarde en paysages simultanés. Et non la consigne qui pour la partie photographique que j'abandonne puisqu'elle prévoit que ces photos notant des détails de la marche doivent se faire en filant un personnage.
Bon suis pas sûre du tout que vais être capable de tirer quelque chose, un texte passable, de la petite animation cueillie dans mes rues, ai bricolé un regroupement, et vais tenter d'en tirer un texte que j'enverrai à Liminaire.
Et j'ajoute ici une photo recalée....

pas très bien compris ce qu'était ce couloir de toile installé par un livreur, mais la couleur est belle et franche, non ?

12 commentaires:

casabotha a dit…

Votre ciel, on en boirait au tonnelet sans fond.

brigitte celerier a dit…

et moi je suis ébahie par votre fidélité et votre ponctualité

casabotha a dit…

Merci, le mérite entier à vous, c'est assez simple pour moi de vous répondre à cette heure-ci.

Marie-christine Grimard a dit…

Un bel assortiment de couleurs.
C’est à cela que l’on Reconnaît le printemps, à la vie qui reprend des couleurs !

Claudine a dit…

Impressionnée par l'énoncé de l'atelier, heureusement que j'écris pas.
Rouge, j'aime…

brigitte celerier a dit…

merci, amies

(pour l'atelier j'ai envoyé quelque chose mais pas certaine du tout d'être dans les clous et au niveau - on verra bien - pas de réponse mais ce sont les vacances

Hue Lanlan a dit…

un couloir de toiles comme un tableau abstrait ;-)))

brigitte celerier a dit…

un abstrait qui barrait le trottoir

Arlette A a dit…

Ainsi ..en marchant ..je vois mieux ces petits riens en pures sensations

brigitte celerier a dit…

en fait Pierre est parisien… l'activité de mon quartier en milieu de matinée est très très limaitée (certains quartiers parisiens aussi d'ailleurs

Sauvage Marlen a dit…

Si belle couleur, en écho à la photo de la dame déambulant… (mais volontaire sans doute)

brigitte celerier a dit…

pas vraiment… mais ça tombait bien !