mercredi, mai 02, 2018

En pluie glacée

départ entre deux averses, sous boursouflures grises, frissonnant un peu malgré gros chandail corail offert par ma soeur parce que l'avais aimé chez elle (où je me perds)
au devant du cortège du 1er mai... et entendre, un peu avant la fin de la rue Joseph Vernet une fanfare bonne et joviale (brusque remontée de celle de l'Ecole Spéciale d'Archi)
Remonter vers elle et les dessins brandis qui, bien qu'éternellement d'actualité, évoquaient ceux d'une autre année, plus vieille de cinquante ans...
et puis
sous pluie de glace
yeux brillants, chanter, danser
en guise d'espoir
me croyais jeune, ou enfin presque, mais comme j'étais sans parapluie et bien frigorifiée, ai abandonné en abordant la place de l'Horloge, ai descendu la rue Saint Agricol derrière trois gilets CGT-Retraités qui regagnaient leur voiture
et suis rentrée me bouchonner... le temps s'est ensuite légèrement amélioré, avec de belles zones bleues et des passages de lumière dans la cour.


6 commentaires:

Claudine a dit…

je me demande qui étaient ces casseurs à Paris, pourquoi les lâche-t-on sur les gens?

brigitte celerier a dit…

pourquoi ? pour qu'on ne parle que d'eux…
ça devient un grand classique… ça a commencé à être bien au point avec Gênes et en France c'est maintenant régulier à Paris et dans quelques villes dont on parlera, avec commentaires habituels des médias, des gauchistes convaincus, du gouvernement et notre rage

Arlette A a dit…

Glaçant et Bravo pour ton courage

brigitte celerier a dit…

c'était sans espoir, guère nombreux mais tonique

Christine Simon a dit…

Merci d'y être allée

et aussi pour la section "retraitée", savais pas qu'elle existait.

Bonne journée

brigitte celerier a dit…

je le savais, mais pas très envie d'en faire partie - pas bien - me contente de faire nombre