mardi, mai 01, 2018

Visite à la Fondation Van Gogh – B une découverte

Après la pluie de dimanche, un lundi entre gris automnal avec température assortie et trouées claires et fraîches, et une Brigetoun en plein àquabonnisme...
Mais ma foi, puisque traces j'ai de la seconde partie de notre visite à la Fondation Van Gogh, les poser ici (avec comme réserve ma réaction dubitative quant au goût que je pouvais avoir pour l'artiste exposé)
Par l'escalier élégamment décoré par Fritz Hauser, accéder aux salles du second étage, où se tient l'exposition, intitulée «Paul Nash, éléments lumineux» présentant un important artiste du XXe siècle pourtant méconnu en France : le britannique Paul Nash, décédé en 1946, dont les œuvres sélectionnées sont imprégnées d’une atmosphère surréaliste et d’un sentiment de fin lié à la mort et à la guerre. Artiste dont, honte, mais je crois assez partagée, nous ignorions tous trois l'existence, pour lequel je n'ai pas eu un emballement immédiat, mais qui m'a intéressé et dont les traces recherchées hier sur internet (avec généralement ma compréhension brumeuse de l'anglais, surtout si ne m'entoure pas d'aide) me confirme qu'il ait en Angleterre une certaine importance...
J'en resterai aux quelques images prises (assez peu par rapport au nombre des oeuvres exposées), qui à une exception près correspondent à ce qui m'a le plus retenue, ou par deux fois, m'a séduite (le «solstice of the Sunflower» de 1945 ci-dessus, et, à la fin de ma visite, la «winter sea») et vous conseille, au moins, la courte biographie qui clos la présentation de l'exposition sur le site de la Fondation http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/expositions/paul-nash-elements-lumineux/
L'exposition commence par les tableaux de la fin de sa vie, avec, donc, entre autres, le soleil-tournesol de juin 1945, exemple de son oeuvre à cheval entre réel et subconscient...
Dans la salle suivante, des peintures des années 1930, époque où il fait des voyages dans le Midi, et des visites de sites néolithiques anglais (fascination depuis l'enfance) qui lui inspirent notamment le «Circle of the Monolihs» de 1937-1938.
Ne sais de quand datent ces pâles fleurs,... Comme il s'est consacré également au textile, la conception de livres, la scénographie etc... une salle est tapissée d'un papier peint dessiné par lui (pas gardé d'images, ce sont de toutes petites fleurs au dessin rappelant un peu celles-ci, mais en lignes sages et foncées dans des tons de brun et beige)
Bien aimé, aussi, ce tableau assez grand, qui m'évoque une tapisserie, «Battle of Germany» de 1944
une évocation de notre Midi
un tableau dont je ne sais rien, et surtout pas pourquoi j'en ai gardé une image, sauf à penser que c'est pour avoir un exemple de ce que je n'ai pas aimé
et puis, après un coup d'oeil sur une façade sauvegardée de ce qui fut un bâtiment du XVème siècle,
ce que je crois être une étude pour une scénographie
et deux tableaux qui sont peut-être ce que j'ai préféré, la «winter sea» et ce tableau-souvenir d'un champ de bataille (il a été officiellement peintre de guerre) https://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Nash_(artist)
Une dernière salle rassemblait des photos, des documents, mais nous nous sommes retrouvés tous les trois, pour ne pas nous y attarder et grimper l'escalier nous menant sur la terrasse...

3 commentaires:

casabotha a dit…

Brigetoun for long! Le ciel vous regarde tendrementement. (Vous excuserez mon silence ces prochains jours, je vais là où j'espère ne pas avoir de connexion internet).

brigitte celerier a dit…

profitez en bien

Claudine a dit…

Intéressant peintre anglais
La vie sur les toits est belle à Arles