mardi, mai 15, 2018

Un lundi qui se veut de mai

air, ciel et dalles
ne sont plus qu'humidité
souvenir de pluie
devant des rêves effacés de farniente, petite vieille en ciré noir, s'en est allée vers teinturier
pour charrier, avec un petit goût d'absurdité, manteaux, jupes, parkas à ranger (leur trouver place, ensuite, puisqu'il ne saurait être question de sortir l'avalanche de corsages, jupes et robes légers comme une brise)
avant de céder à une tentation de vie douce et sans but.

4 commentaires:

casabotha a dit…

La vie facile sous le ciel compatissant

brigitte celerier a dit…

j'aurais bien aimé qu'il le soit davantage

Claudine a dit…

Etrange saison où nous avons vu passer deux violents orages totalement différents d'allure, l'un tout en spectacle électrique et l'autre ...jaune

brigitte celerier a dit…

ai envie de paix si totale que vide et de visage baigné de soleil (suis pas originale)