commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

jeudi, janvier 03, 2019

Recours aux cosaques

mistral en fureur vers minuit – mistral endormi vers deux heures – mistral envoyant tourbillons danser dans ma cour et pousser la porte fenêtre au matin, pendant qu'il fonce dans les hauts du ciel en grondant et en emportant mon crâne.
Deux petites courses décidées comme indispensables, les toiles battantes, les branchettes et feuilles gisantes, le bas du dos douloureux et jambes qui arrivaient à combiner bobo et refus, etc... pas mon jour.. me suis contentée sur YouTube de vidéos (un siècle d'écrivain et une vie une oeuvre sur Cendrars et Char encore, et puis Appolinaire)
et de recopier un texte publié par les Cosaques des frontières http://lescosaquesdesfrontieres.com
Un refus
Elle sentait la mort
qui venait, insistante,
qui l'envahissait
pensait l'avoir souhaité
mais l'instinct point ne voulait.
À coeur défendant
se cramponnait à la vie

de ses mains crispées.

12 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

Se cramponner à la vie le temps que le Mistral s’apaIse, belle allégorie ou sage conseil !
Belle journée à vous chère Brigitte :-)

Claudine a dit…

Cri concis

Brigetoun a dit…

Marie-Christine à vrai dire c'est le hasard qui a fait que cela tombe sur ce texte, j'ai hésité à prendrai le suivant, et puis finalement...

Brigetoun a dit…

Claudine les cris sont toujours brefs, à la rigueur ils sont répétés (sourire)

Dominique Hasselmann a dit…

J'ai entendu parler du mistral dans le Sud hier soir à la radio et j'ai pensé à vous ! :-)

Brigetoun a dit…

il s'est calmé l'après midi, est revenu à minuit (semble son heure) mais en douceur

Godart a dit…

Face à la puissance du souffle d'Eole, l'écoute de la chanson "mistral gagnant" peut offrir un certain apaisement passager.

Brigetoun a dit…

ne l'avais pas à proximité

jeandler a dit…

De ses mains crispées, tenir bon la rampe.

Brigetoun a dit…

faut d'abord les décrisper pour la saisir

mémoire du silence a dit…

Belle symbiose entre la dernière photo et le poème en dessous, très beau.
Bonne année à vous.

Brigetoun a dit…

la photo est la source du poème (pour ce dernier, merci)