vendredi, mai 29, 2020

D'une vie fugace, d'une renaissance et d'une survie que l'on veut durables,

La seule promesse que m'avait offerte mon petit rosier cette année s'était transformée en un petit bouton bien fermé mercredi soir
lorsque j'ai ouvert les volets bleus et que suis sortie avec mon café elle était très épanouie, et elle a éclaté avec telle enthousiasme, que son cœur jaune saluait ce soir le crépuscule et la fin de sa vie.
Les terrasses de la place de l'horloge (et je l'espère celle de meilleurs restaurants) se préparaient dans la chaleur du milieu de l'après-midi
quand suis passée, allant vers Rosmerta 
qui vivait en mode joyeusement tranquille (ai eu du mal à trouver deux garçons, de niveaux fort divers, désireux de travailler et nous avons mélangé la lecture d'une histoire de petit lapin tout rond et la découverte du cercle, du rayon, du diamètre et des calculs de distances à partir de l'échelle d'une carte (le prétexte étant la découverte de villes dans un rayon de cent kilomètres autour d'Avignon, comme Marseille mais pas comme Toulon)

6 commentaires:

Nadamasse a dit…

Une vie qui compte (la vôtre).

Brigetoun a dit…

pas tant mon avis et faudrait qu'elle cesse avant la dépendance mais sans faire trop de dégât et avec sureté (la corona ne présentant aucune de ces caractéristiques)

Claudine a dit…

Tout un poème que cette rose-là !

Brigetoun a dit…

un très bref poème !

Arlette A a dit…

Mon amie la rose..

Brigetoun a dit…

elle accueille tous les coeurs