mercredi, juin 24, 2020

Mali et Guinée

rues et corps ardaient
a las tres de la tarde
y a las cuatro
je trottinais à coté
de quatre grandes jambes
de jeunes, discrets et beaux maliens, parlais de surcroit des beautés de la ville là où n'étions pas et d'un platane mort, et mon masque se trempait ou je le croyais.. et nous avons ramené un sac pour l'un, un couffin pour l'autre, bien lourds de légumes, et deux laitues pour moi.. et je me demandais pourquoi mon appareil était mort
l'ombre de la cour
deux guinéens appliqués
avancer tout doux
avec des apartés divers avec des passants... et mes mains retrouvant le réglage
Une réunion remise à demain soir, notre fatigue, le moment où Amadou a des réponses d'une fantaisie telle que cela tient de la poésie, des plaisanteries avec les arrivants et un retour
Avignon s'essayait encore en mineur, mais pas tant, à la fournaise, et Brigetoun avait testé sa résistance, juste un peu au delà... s'est allongée, a écouté pendant 2 heurs 20 (avec quelques absences honteuses) Pierre Bourdieu https://youtu.be/fem38VTe66E

4 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Cz cher Bourdieu cité par Jacques Toubon : on regrette déjà, en plus, le second...
Bénie soit qui Mali pense. :-)

Brigetoun a dit…

Toubon ... la preuve qu'on peut s'améliorer en vieillissant
et merci Dominique pour le sourire matinal

Claudine a dit…

Beau chapeau et vive la jeunesse !

Brigetoun a dit…

j'ai un sale souvenir de mes 15/16 ans mais j'y retournerais bien (étaient moins courageux que les leurs)