vendredi, juin 12, 2020

Sous un ciel gris

fatigue en gris
lutter par veston rouge
et vue des plantes
et se revivifier par mon après-midi Rosmerta, un piapia avec Y et une heure et demi avec Mamadou et Amadou pour des multiplications (assorties des fantaisies du plus jeune qui, lorsqu'il ne veut pas essayer de réfléchir, invente des tables de multiplications assez étranges... honte à moi lui apprends à compter sur ses doigts) et la lente lecture commentée – en généralisant à la vie en France, plus spécifiquement à Avignon, ou simplement en communauté – des engagements réciproques habitants/bénévoles
et retour sous un ciel qui hésitait entre grandes trouées bleues et gros amas anthracite. 
Y nada mas.

6 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Le ciel était menaçant et hier soir les "terrasses" parisiennes ont été copieusement aspergées, mais ce n'était pas par les services de la Propreté de Paris...

Belle photo théâtrale de volatile ! :-)

Brigetoun a dit…

un coup de chance le volatile, ne l'ai vu qu'en chargeant la photo (c'était mon petit cadeau du jour)

Claudine a dit…

Gloire au poulet volant
sous coton bouffant
par delà terrasses
à couvert de cadeaux du ciel

Brigetoun a dit…

Claudine, merci pour ce joli poème !

arlette a dit…

Bravo pour le cadeau du jour ... le confinement pour tout éviter était néfaste! car toujours de bonnes excuses pour éluder Bravo de garder des contacts toujours enrichissants

Brigetoun a dit…

Arlette, j'ai de la chance