mardi, août 04, 2020

Art à la rue et nourriture hors remparts

C'est sans doute de ceux que j'ai aperçus pendant qu'un homme (le peintre?) réceptionnait les paquets de toiles qui descendaient au bout d'une corde d'un deuxième étage pour les porter jusqu'à un véhicule devant les remparts, le moins intéressant... mais elle restait là, abandonnée au moins provisoirement et j'ai pu la capter pendant que personne ne me voyait avant de repartir, mettant fin à ma fascination encombrante.

Rue de la petite Fustrerie, trois des œuvres, plus ou moins convaincantes, qui s'installent sur certains murs de la ville pendant ce mois (il faudrait que j'ai courage de partir en quête)

au bout de la rue, un des espaces vitrés (ou rideaux) ne présentant plus rien qui se multiplient peu à peu

et puis, partout, mais celle ci est une de mes préférées, les œuvres sur bois...

Rencontré aussi, me battant avec deux sacs et une robe qui voulait à tout prix se vautrer dans la poussière, cette jeune mère qui avait trouvé un moyen de se débarrasser de son sac pour mieux porter sa précieuse charge (du moins l'ai cru).

Dans l'après-midi, le plus petit de mes deux couffins en main, ai franchi les remparts pour trouver bandes de piétons débarqués des cars, lente rivière de carrosseries et course de nuages dans un fort petit vent.

Ai passé en revue les quelques producteurs locaux qui avaient trouvé place.. et m'en suis revenue avec un kilo et demi de patates sans nom, trois énormes courgettes blanches, deux poivrons baroques et deux sacs de tomates... (escalier en deux voyages) et je décide que suis en pleine forme.

2 commentaires:

Claudine a dit…

il y en a qui trainent bien des casseroles ! #jesors

Brigetoun a dit…

des producteurs du sud ? oui mais à priori pas les petites exploitations qui pratiquent la vente directe (certains de ceux qui étaient là.. mais je préfère faire ces quelques centaines de mètres que d'aller crapahuter dans l'île ou la campagne)