mercredi, septembre 21, 2022

Calme en danger


Pendant que me douchais, bruits de chocs... entrant dans ma chambre, grimacer, me dire qu'heureusement il n'y avait personne sur ce truc, mais que désormais je dormirai en public (si le bruit me le permet)... la maison mitoyenne devait être enfin rénovée (vide depuis des dizaines d'années, si ce n'est des pigeons...). En franchissant ma porte tomber sur une algarade tumultueuse entre les ouvriers déchargeant échafaudages d'un camion qui emplissait toute la largeur de la rue et le « charmant » boutiquier du rez-de-chaussée qui est, disons, irascible, avec cris à distance et forces évocations de leurs couilles mutuelles au grand amusement d'adolescentes sortant du collège (notre fou-rire commun en arrivant au bout de la rue) – m'en allais faire tirer une lettre du rectorat affectant un garçon nouvellement arrivé au Lycée Vernet


et, après un petit tour grelottant malgré ma veste de toile épaisse parce que le mistral persistant qui nous avait débarrassé de la canicule exagère un tantinet maintenant, piapia de plus en plus amical avec la secrétaire... suis rentrée avec le dossier à remplir (mon sourire se faisant un peu crispé en entendant l'ouvrier que j'interrogeais me confirmer que, oui, cet échafaudage face à la maison correspondait à une future construction... je veux croire que ce n'est pas le cas parce que l'antre perdra beaucoup de son intimité)


Suis partie en début d'après-midi déposer dossier à Rosmerta 


et, comme il avait été décidé qu'il y avait assez de jeunes femmes compétentes et que j'abandonnais les aides au devoir, me suis retrouvée potassant les verbes du 3ème groupe avec un garçon si vif que c'était un plaisir... donc rendez-vous vendredi...


Retour, trouvé deux échafaudages dans la cour et au moment où j'ouvrais un fichier pour ce petit compte-rendu, coup de téléphone d'un futur élève qui me convoque pour samedi... mon renoncement est remis à un peu plus tard.

Une idée m'est venue, bonne au non, pour la troisième proposition de l'atelier en cours du tiers.livre... voudrais la laisser dormir ce soir pour vérifier qu'elle résiste à ce repos... mais j'ai un peu peur du bruit des travaux - on verra.

8 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Imaginons que ce soit un mini-théâtre en construction : vous n'auriez plus qu'à traverser la cour (d'honneur) ! :-)

Brigetoun a dit…

mas les gradins sont derrière le mur, ma cour est la scène (en piteux état - sourire) et la chambre au moins en partie le fond de scène ... bon ça mettra de l'animation (mais plus de sieste)

Godart a dit…

Escarmouches viriles dans une tradition toute provençale. M'est avis que tous ces échafaudages ne sont destinés qu'à un ravalement.

Brigetoun a dit…

oui pour l'échange; oui pour le ravalement (on ne construit pas en plaquant un échafaudage sur la façade ancienne, sotte que je suis)... par contre on en a pour un moment parce que tout l'intérieur doit être réaménagé

arlette a dit…

Bouchons d'oreilles conseillés. je compatis un appartement en dessous est en rénovation démolissante ..in fer nal

Brigetoun a dit…

Arlette com-passion (mais pour le moment ils se sont bornés aux échafaudages)...

Claudine a dit…

Offrez-leur du café et des gâteaux <3
Bon courage

Brigetoun a dit…

pour e moment ne le puis pas.. sont repartis, aux autres corps de métier d'intervenir
là il n'y a plus que les pigeons