vendredi, octobre 07, 2022

De Rosmerta à Mazzotta


 Matin, ménage, et me suis installée devant le fichier abandonné pour l'atelier du tiers livre, l'ai nourri un peu trop abondamment sans être certaine d'avoir compris ce qui devait être, mais sûre de n'avoir pas et de loin approché la seconde face (que ne traiterai peut-être pas), remisé, à raccourcir ou non, à continuer sans aucun doute... pour nourrir carcasse.


Départ dans un été qui ne veut pas mourir, se bornant à modérer délicieusement sa température, vers Rosmerta pour une permanence suppliant le sort de ne pas voir arriver comme ce fut le cas les deux jours précédents un ou plusieurs jeunes pour lesquels il n'y a plus de place.

En fait ce furent deux heures tranquilles, un garçon en demande venant s'installer à la table que j'avais choisie dans la cour, le tri un peu aléatoire de feuilles de devoir et des calculs simples mais demandant réflexion (deux tentatives pour qu'il y arrive seul et succès pour la suite), du vocabulaire, la formation des adjectifs, la compréhension d'un petit texte, le tout joyeusement réussi plus ou moins rapidement.


Un petit piapia avec bénévoles, et suis repartie vers l'antre... préparer ceci, me changer,


repartir pour le Chêne noir, écouter dans le cadre de la semaine italienne un concert intitulé Amoreamaro, donné par Maria Mazzotta (Originaire de Lecce dans les Pouilles, au sud de l’Italie,... a travaillé sous la direction de Ludovico Einaudi et de Goran Bregovic, a collaboré avec Bobby McFerrin, Ibrahim Maalouf, Ballake Sissoko, Piers Faccini avant de faire la route avec le groupe Canzoniere Grecanico Salentino, le plus célèbre groupe de musique traditionnelle du sud de l’Italie) accompagnée par l'accordéon d'Antonio de Luca (qui nous a offert quelque beaux prolongements en solo)


et ma fois je recours encore au site du théâtre pour cette photo et pour cette présentation

Caractérisée par son respect et sa méthode rigoureuse et méticuleuse dans l’interprétation des chants de différentes cultures du bassin méditerranéen, Maria vous plonge instantanément dans les traditions anciennes, avec une pointe de malice et de créativité qui donne un coup de fouet à ces répertoires historiques.

Et comme, qu'elles soient de Corse, des Pouilles, de Sardaigne, de Grèce, avec des variantes de contrées baignées par notre Méditerranée etc.. je suis sensible à ces musiques je m'en faisais petite joie et ce fut une bouche tordue dans un sourire de plaisir.


Pour vous donner une idée de son chant et parce que c'est l'une des plus courtes que j'ai trouvées, une vidéo où elle est accompagnée simplement par un accordéon (pas même instrumentiste) dans la Pizzica di Sannicola qui faisait partie du programme (sur le billet suivant, Blogger ayant fait un caprice interdisant la cohabitation avec mes photos que n'ai pu mettre en place sur la présente copie du billet initial qu'à 5 heures du matin)


4 commentaires:

mémoire du silence a dit…

La journée fut belle n'est-ce pas ... et la soirée délicieuse...

Brigetoun a dit…

mais la soirée et une partie e a nuit énervée avant d'arriver à publier ce billet qui fait un flop... tant pis - là ai pansé jambe et je go

Claudine a dit…

aaaaah la musique <3 elle a envahi toute ma vie

Brigetoun a dit…

moi pas tout à fait mais presque (et la soutient)