commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

lundi, février 09, 2026

Dimanche fin des images des expos de la Collection Lamber

 


Dimanche matin, il pleuvait par intermittence et je m’en moquais, je suivais mon programme : un peu de ménage et un peu davantage de lessive, douche, lavage de cheveux, vraie cuisine par moi donc mangeable uniquement par moi (pas détestable pour moi au demeurant), petite sieste… j’avais envie d’aller au cinéma ce qui m’aurait fait marcher un peu mais je balançais en me souvenant que j’avais prévu de revenir sur la seconde artiste actuellement exposée à la Collection Lambert et c’est cette reprise qui a gagné d’autant que mes cheveux n’étaient pas vraiment secs.



Je reprends donc rétrospectivement au milieu du mur opposé aux fenêtres sur l’avenue de la dernière salle occupée par les fantômes de Gabriel Abrantes le couloir qui s’ouvre, sur les murs duquel sont exposées de petites aquarelles d’Agata Ingarden (née en 1994 en Pologne, travaillant à Paris, en plusieurs lieux en France et à Athènes, parfois en collaboration)… aquarelles qui font partie de la première de ses deux expositions dans l’Hôtel de Montfaucon, l’une d’entre elles étant co-produite par la Collection Lambert, Triangle Astéride et lae Friche de la Belle de Mai à Marseille en partenariat avec le Cirva.



En suivant le couloir : une salle sans fenêtre où est installée une clôture marquée par des montants en bois  auxquels sont suspendus de grands panneaux.



J’ai ensuite un peu tournicoté pour retrouver l’ascenseur qui me permettait d’arriver au troisième niveau dans la grande salle en L et à l’exposition « In Broad Moonlight » combinant des tronçons d’ascenseurs réemployés, industriels et froids, à des cordes d’instruments de musique tendues - comme prêtes ) émettre des notes de musique - et des moulages en bronze de vingt-cinq de nos vertèbres, dont la codification par lettres et numéros donne leur titre aux oeuvres. Ainsi au coeur de « The Shell » (T19-12, L1-5), elle même au centre de l’espace d’exposition, se trouve le sacrum, os du bassin sur lequel repose tout le haut du corps humain (ma foi, je ne comprends pas à part le bout d’un bras et une main je n’ai rien vu)

Et revenant à l’entrée de la salle ai repris l’ascenseur et m’en suis allée. Quant à ce dimanche après-midi j’ai été interrompue dans l’élaboration, avec l’aide du site de la Collection, de cette petite présentation par un coup de sonnette et la visite de l’ouvrier qui a fait les travaux et qui venait poursuivre ses interventions à l’étage au-dessus, l’ai salué, ai fait avec lui un petit tour/examen de l’antre et l’aurais volontiers maudit.

Aucun commentaire: