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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mardi, février 10, 2026

Lundi un film

 


L’attente sans fin

Oh que vienne le printemps

et sa tendresse



Pour des courses alimentaires et autres, un tour le matin rue de la République.



En fin d’après-midi, je m’en suis allée vers Utopia-Manutention pour assister à « Baise-en-ville » de Martin Jauvat un des films les plus désirés de ma liste « pourquoi-pas ? », 



(une photo copiée/collée depuis le site du festival | cliquez sur le lien si le désirez | dont je recopie des fragments

Grand trentenaire languide, accroché comme une bernique au canapé de ses parents, heureux propriétaires d’un petit pavillon à Chelles (77). Surnommé Sprite il est le dernier rejeton (j’espère que non, disons le plus récent) de la lignée de héros assurément  glandeurs… En version banlieusarde le grand frère du Petit Nicolas, le. Petit cousin du grand Duduche, le neveu de Gaston Lagache, l’arrière-petit-fils de Buster Keaton… grand dadais désarmant, fermement décidé à étirer son adolescence le plus loin possible, au delà des limites socialement admises… Il aime s’éterniser en méditant dans son bain mais sa mère confisque la bonde de la baignoire pour qu’enfin il sr bouge et se décide à trouver un boulot. Mais pour cela il lui faut une voiture et il a abandonné les cours de conduite quand, sous le coup de son désarroi(on le découvre peu à peu avec sa copine il est retourné habiter chez ses parents et a peu à peu dépensé son petit avoir… commence alors la galère pour trouver un travail pour payer peu à peu les leçons de conduite à son épatante professeur, qui multiplie les emplois pour boucler son budget, puis galope à pied ou avec des changements de cars ou trains pour assurer sa présence aux chantiers de ménage post-fêtes arrosées avec d’inénarrables péripéties…

Le site juge que Martin Sauvat signe là une facétieuse comédie burlesque et poétique… et parle de l’esthétique pop du film



En rentrant, je me demandais qu’en dire, me tordant les pieds avec une petite allégresse intérieure, puisque oui je n’aime normalement pas  la « ligne claire » mais j’ai savouré les tons acidulés, alors oui j’étais parfois gênée de rire contre le silence du public qui derrière moi occupait le tiers de la salle, alors oui les plaisanteries sont absurdes (ça c’est admis) parfois un tantinet grossières selon les canons socialement admis ou plutôt exprimées avec des euphémismes idiots… mais le rire me venait, et la tendresse pour ces « paumés » (nos frères et soeurs).

7 commentaires:

MC C a dit…

Le printemps arrive, patience.... Belle journée Brigitte! merci pour l'info pour le film ça a l'air pas mal du tout !

Brigetoun a dit…

un peu de loufoquerie ne fait pas de mal surtout en ce moment, MERCI à vous Marie-Claire

Elise a dit…

Par les chemins du Pays Basque, déjà en fleur, mimosa, magnolia, primevères et premières jonquilles. Je guette les lilas. À Pau, patience encore. Le printemps va son train, on le sent dans le gazouillis des oiseaux qui s’éveillent par delà le chuchotis de la pluie et les jours rallongent, hâte !

Brigetoun a dit…

oh que oui (et je rpeve des chemins du pays basque et des premières jonquilles, merci Elise (j'aime la ville mais manquent les fleurs non cultibvées.. faudrait que j'aille longer le fleuve)

Anonyme a dit…

Brigitte, sur recommandation d'un ami je suis allée voir ce film.
Je ne peux pas me l'expliquer mais je n'ai pas résisté plus d'une demi-heure et, fait rare, je suis sortie, accablée. Ça prouve au moins que le film ne laisse pas indifférent!-:)
Bonne journée.
Claudine C

Brigetoun a dit…

Claudine je suppose qu'il y a des impondérables, un état d'esprit furtif qui intervient.. . comme le disais en principe j'avais pas mal de raisons de ne pas aimer

ana nb a dit…

Oh oui ! que le printemps arrive, ici à Nancy , j'allais écrire ciel sans couleur. Je vais voir, cette semaine, un film de Claude Schmitz, Sainte-Marie-aux-Mines, une sorte de polar complétement décalé, avec Rodolphe Burger et un autre acteur, belge je crois.