Matin vaquer doucement, vérifier en ouvrant les volets verts que le ciel est bleu et s’interroger sur le vent
Puisque mes cheveux ont été coupés et lavés mardi et que l’intervalle est trop court pour qu’il soit besoin de les re-laver, en profiter pour sortir pour quelques achats au Carrefour City de la rue de a République (poisson puisque j’ai oublié d’en refaire provision aux halles samedi - je n’ai trouvé ce matin qu’un peu de morue dessalée, ce sera à refaire).
eet regagner l’antre avec la morue mais aussi des plats à réchauffer et une bouteille de mon bourbon préféré... un bon poids
Vivre doux avant de m’en aller à environ 17 heures 15 sous un ciel pudiquement voilé
vers Utopia Manutention pour voir « le mystérieux regard du flamant rose » de Diego Cèspedes (grand prix d’Un certain regard à Cannes en 2025, je pense que ce n’est pas un clin d’oeil - sourire)
Photo figurant sur le site d’Utopia comme cette présentation (fragment) La vieille Mamá Boa règne sur une faune bigarrée, joyeuse, bordélique. Rebaptisés par elle de jolis noms d’animaux exotiques, les extraordinaires pensionnaires de la Cantina, beaux et troublants le jour, encore plus belles et pailletées la nuit, chantent, dansent, répondent occasionnellement de leur mieux aux rêves d’amour des mâles esseulés des alentours. Parmi elles, le fascinant, la sublime Flamant rose étincelle de mille feux. Le public d’ailleurs ne s’y trompe pas qui, d’année en année, de soir en soir, lui décerne à l’unanimité, parmi toutes, le titre de « Miss Alcazar ». Mais nous sommes au début des années 1980 et une maladie nouvelle, terrible, mortelle, commence à se propager dans la petite communauté. Une maladie d’amour-à-mort comme chantait Barbara, qui se transmet d’homme à homme, au premier regard amoureux. Au grand désarroi de Lidia, la fille chérie de Flamant rose qui, impuissante, le voit peu à peu se flétrir.
Je suis revenue, avec un détour pour acheter une cloche pour le micro-ondes, toute joyeuse après ce mélange de bagarres, d’injures, de haine, de morts qui ne sont pas morts ou c’est comme si, de paillettes, de maquillages outranciers et de perruques, d’insolence de la marge, de larmes mais aussi de rires et surtout d’amour.















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