Le fleuriste des halles était fermé. J’y suis pourtant entrée, reconstituant ma provision de légumes classiques et anciens (ai découvert mais non encore testé le persil long) et y ajoutant chez le traiteur italien un risotto aux champignons.
Sur le chemin du retour j’ai pu cueillir trois photos chez le fleuriste de la rue Bonnetterie (les rares qui n’étaient pas enfermées contre la pluie pourtant encore modeste
Après un bon déjeuner (dont le risotto) et une sieste, j’hésitais un peu à aller comme prévu voir la Grazia à l’Utopia de la rue de République mais je n’avais plus de Grilletine et pas de pain quand un coup de téléphone du propriétaire m’a prévenue de son passage pour rediscuter des projets pour améliorer l’étanchéité de la cour, l’antiquaire du rez-de-chaussée ayant à nouveau des infiltrations dans son arrière boutique… mais finalement notre examen, les projets se sont terminés à temps pour que je puisse aller, en marchant vite, au cinéma et en profiter pour l’achat du pain et de mouchoirs, ai enfilé presto ma parka, enfoncé un bonnet, pris ma canne et un appareil photo et suis partie aussi résolue qu’effrayée par l’énergie de la pluie.. Je suis arrivée, ma parka gorgée d’eau et mes chaussures pourtant quasi neuves ramollies autour de mes chevilles qui se tordaient.
Du film je ne dirai rien ce soir, si exténuée suis que je garde pour demain que je réserve à la reconstitution de mes forces.. . juste que je l’ai aimé malgré peut-être un petit quart d’heure de trop et le charme d’une séquence montrant un spationaute pleurant et souriant en voyant une larme flotter en apesanteur (séquence pas totalement choisie au hasard).




















1 commentaire:
Très drôle la 3è photo...Ton béret aurait été un peu plus haut je t'aurais prise pour le mannequin... J'aime beaucoup les visages sur la 16è ...(les halles sont bien achalandées) Tant pis si le printemps tarde un peu, pourvu que la pluie cesse....
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