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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

lundi, février 16, 2026

Mon Dimanche

 


Le mistral qui à deux heures du matin tentait encore, avec je le reconnais un peu moins d’insistance, semblait endormi ce matin… et de fait la cour était calme et le ciel au dessus de la cour s’éveillant sur un souvenir de bleu se voilait lentement… comme prévu j’ai tenté, retenté, re… et finalement renoncé à retrouver ma connexion à Facebook et Instagram.. tant pis, je suis simplement gênée pour les efforts de la douce amie et de mon maître en cinéma pour le maintenir.



Pour l’après-midi j’hésitais entre la troisième salle de la Manutenion (Utopia) où voir les Voyages de Teresa ou une fois encore la quatrième pour Hammett (sortir de mon refus idiot et injustifié pour ce film)… mais est-ce un café trop corsé ou le retour de ma lassitude de la veille, j’ai finalement reporté ces deux films à un ou des jours à venir et me suis contentée d’aller jeter un sac d’ordures aux remparts et de faire un tour dans le quartier pour aller acheter un cookie chez La Tropézienne



en saluant une branchette cassée dans la nuit (parmi d’autres mais assez rares traces)



une lectrice m’annonçant la suite de l’après-midi



avant de revenir, cookie dans ma poche, jusqu’à l’antre



de reprendre « Sobhiyé » de Gracia Bejjani, terminé dans la nuit (ai mis le temps de le lire lentement avec des retours quand des pensées autres venaient, malgré sa force, s’interposer).. l’ai reposé provisoirement pour suivre internet et une vidéo qui me sollicitaient, mais dont je me plais à recopier maintenant ces deux paragraphes juste avant la fin

« 10 décembre 1982. Un jour comme un autre. Hanane claque la portière de la voiture, plus vivement que nécessaire. Tu ne sais rien. Tu dis que tu sais rien ! C’est simple, non ?


Aéroport de Beyrouth. Beyrouth Ouest. Cette partie de la capitale qui leur est interdite en tant que chrétiennes : la guerre a scindé le Liban en deux. Son esprit est silence, son coeur immobile, alors qu’elle part loin de tout. Elle regarde les rues à travers la vitre poussiéreuse de la voiture de Nayla. Les rues. Elle les découvre. Son pays pourtant, son pays étranger. »…

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