Sire Mistral était en force, en meilleure forme qu’hier et j’ai forcé de tout mon poids maladroit conte lui pour m’en aller aux remparts jeter un sac d’ordures heureusement bien lourd
puis, longeant le trottoir le long des façades, prête à me coller au mur lors de ses foucades, regagner la place et longer l’immeuble derrière le platane de la paix jusqu’au petit Carrefour.
Dument lestée par deux grands rouleaux de faux Sopalin épais, deux briques de soupe et un plat préparé à mettre en réserve, j’ai regagné l’antre, installé le couffin chargé de patates et de sacs contre la porte fenêtre pour interdire au vent qui bruissait de pénétrer… et en petite forme j’ai laissé le jour couler… mettant à son passif, avec mauvaise foi, les petits ennuis nés plus vraisemblablement de ma maladresse… J’espère qu’il mollira un peu demain puisque, même si j’abandonne le rite marché/halles j’ai rendez vous à dix huit heures place Saint Jean le Vieux avec mon gentil petit fils (j’ai bon espoir : le vent semble s'être endormi à dix-huit heures ce vendredi soir). Bon samedi à vous.






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