Un matin un peu bousculé afin de partir à 9 heures 20, heure de ma douche d’ordinaire, sous un ciel nuageux contrairement à la prévision de Météo France et dans un air frisquet le long de la rue Joseph Vernet, avec un petit détour par La Tropézienne pour y acheter des paquets de petites meringues et de petits financiers, ma contribution à la collation de fin de l’assemblée annuelle de Rosmerta la première que nous tenions dans la nouvelle maison de l’avenue de la Trillade
vers laquelle j’ai repris mon chemin par les rues Joseph Vernet puis des Lices jusqu’à l’aumône générale
où j’ai tourné dans la rue du Portal Magnanen vers la sortie des remparts, et au bout de quelques pas l’avenue de la Trillade…
Arrivée avec quelques minutes d’avance, le temps de déposer mes paquets, le temps du plaisir des retrouvailles et de deux petits verres de café… début de l’assemblée, plus vivante que d’habitude par décision des organisateurs, le temps d’une discussion avec un envoyé d’Amnesty International, le temps de la chaleur de notre consensus sur l’état du pays, de l’Europe, du monde, du point de vue des migrations, le temps de discuter de solutions (toutes sans espoir à mon avis ce qui n’est pas une raison pour renoncer), le temps de rencontrer la jeune artiste colombienne qui, avec la collaboration de quelques bénévoles de passage et surtout de jeunes a entrepris de garnir les murs du garage de fresques…
Après avoir grignoté une tranche de cake et acheté la BD intitulée Marginal écrite et dessinée par « le Pengolin » (si j’ai bien compris l’épatant garçon que Rosmerta a embauché pour assurer la quasi permanence de la maison) et édité par l’Institut Convergences Migrations…je les ai abandonnés
pour rentrer en passant cette fois par la rue des teinturiers (les arbres coupés dont les troncs avaient été tagués et qui portaient des dessins et poèmes ne sont pas que traces de souches)
et la rue Bonnetterie, abandonnée un moment pour acheter aux Halles, pour mon déjeuner, un petit clafoutis de légumes et une part de risotto aux asperges
avant de la reprendre en passant par la fleuriste pour trois photos et l’achat de cinq pivoines (tout petit bouquet, je ne pouvais en porter davantage sans les abimer) jusqu’à la place de l’horloge
et l’antre, où j’ai mis les renoncules dans un vase et feuilleté rapidement la BD avant un petit tour internet et la cuisine, le déjeuner, la sieste (intéressant ?)
A cinq heures et demi suis partie vers la place Saint Jean le Vieux et mon rendez vous de fin de mois avec mon faux petit-fils avec lequel j'ai piapiaté de Rosmerta en notre qualité d'anciens.































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