Un réveil un peu tardif sans grande importance puisque le programme était déterminé par : lavage de cheveux… ce que j’ai fait (les ai mal rincés me semble-t-il), j’y ai ajouté du repassage et, avant de m’occuper du déjeuner j’ai fini par hausser les épaules devant ma crainte (résultant de la lecture de la notice), sortir le petit sèche cheveux et, loin de toute source ou tout réceptacle d’eau, promener un long moment sa chaleur au-dessus et en dessous des mèches (je vais finir par être une femme moderne)
Après ma sieste, vers quatre heures et demi, je suis partie sous un ciel gris et dans un air nettement rafraîchi (ou qui me semblait tel) vers le Carrefour de la rue de la République pour quelques courses.
Au retour pendant que je dialoguais avec un tendeur de main habituel qui m’interrogeais sur les acteurs figurant au festival (drôle d’échange comique et sympathique) un petit vent frais s’est levé, qui semblait déterminé à commencer à ronger la couverte du ciel.








6 commentaires:
Quoi, un dimanche ordinaire ?
oui mais avec ciel gris et air frais (lundi itou en plus froid)
Oh ! les marguerites comme des oeufs au plat :-)
Bon jour Brigitte
les jardiniers de la ville les ont installées un peu partut ce week end
Je me suis arrêtée sur la douceur qui semble régner à l'intérieur de l'antre, il semble ensoleillé, on doit y être bien.
il n'est ensoleillé que par l'électicité - donne sur une cour étroite et avec gros murs...
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