Les rites du réveil, les habitudes matinales, avec un peu de repassage en sus et une lessive plus grande que d’ordinaire, accomplis, je suis sortie avec en bandoulière le sac fleuri de Fragonard et m’en suis allée vers la rue Carnot (comme vendredi soir) slalomant entre les troupeaux de touristes (constante de la journée)
et le marché où piquer des photos jusqu’à la place des Carmes
pour les photos de fleurs qui sont le but officiel de ce rite… je suis tombée sur des roses pales… le fleuriste voulait me les faire payer moitié prix parce qu’elles n’étaient que six au lieu de douze… ai refusé.. nous avons transigé au 3/4 du prix
et j’ai pris le chemin, comme d’habitude des halles.. quelques photos volées au stand de fleurs devant l’entrée
et à l’intérieur selon mes habitudes actuelles quelques asperges un risotto aux asperges et un gratin de courgettes…
Je suis rentrée en passant par la fleuriste de la rue Bonnetterie… je rouspétais contre un troupeau de touristes assez esthétiques et élégants mais fort gais et indisciplinés jusqu’à ce que je réalise qu’ils étaient italiens et leur ai trouvé toutes les qualités possibles…
Rentrée dans l’antre j’ai, avant toute autre chose, démailloté les roses et constaté qu’en fait le rabais aurait dû être plus fort que celui que je trouvais excessif parce que je ne leur donne pas longtemps à vivre (qu’importe, elles n’en seront que plus touchantes) et puis ce furent les activités et non-activités normales jusqu’à dix huit heures quinze quand je me suis préparée
à repartir vers le quartier des halles et mon rendez-vous de dernier samedi du mois avec mon faux petit-fils
Piapiater, envisager financement d’un voyage au pays (Guinée) en août… rendez)vous pris pour préciser fin juin… annonce CDI à venir pour la rentrée (je tremble mais ne le dis pas) etc… nouvelles de Rosmerta et petits ennuis ou plaisirs brigetoniens.






























Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire