Après le violent orage qui vers une heure et demi cette nuit au moment où je me couchais m’a fait fermer les yeux et enfoncer tout mon moi devenu animal terrorisé pour se blottir sous drap et bouttis, le ciel état ce matin d’un joli bleu (avec pas mal de nuages il est vrai)
Je m’en suis allée de vitrine en vitrine, saluant les rosiers qui sortaient des boutiques ouvertes pour prendre l’air, vers le Carrefour de la rue de la République, pour acheter des éponges grattantes (elles sont maintenant de si mauvaise qualité que je les jette très rapidement) et des provisions bouche-trou que ne pourrai trouver mardi aux halles après la prise de sang (si je ne renâcle pas une fois encore devant cette formalité)
Je suis revenue dans l’antre et le jour a coulé...














Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire