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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mardi, juillet 21, 2026

Fest 17 - courses, Théâtre des Halles et rendez-vous


Pantalon jaune tee-shirt grège chapeau enfoncé canne en main je suis sortie et partie un peu avant dix heures, presqu’à la fraiche ce matin et m’en suis allée, plaisantant cinq minutes avec un garçon qui se souvenait de m’avoir vu hier soir au Souffle (avec ma gueule de travers, on me repère) et que n’avais pas remarqué, ce qui m’a mise de bonne humeur quelques minutes, vers le Carrefour de la rue de a République, à travers la baisse de tonus un rien découragée des rabatteurs de public.



Retour avec charge presque totale (ai oublié le pain grillé mais peux le remplacer) pesant à mon épaule… quelques arrêts et la machine repart… Déjeuner, une sieste un peu trop courte et des lectures les remplaçant, un thé avec un cookie acheté le matin chez La Tropézienne 



et un départ un peu après dix huit heures vers le Théâtre des Halles pour assister, dans le jardin à un spectacle de François Cervantes « le clown comme un poème » interprété par Catherine Germain et son compagnon le clown Arletti



Spectacle dont je recopie, sous la photo ©Christophe Raynaud de Lage (qui sert d’affiche) prélevée sur le site du théâtre, la présentation qui en est faite

L’auteur François Cervantes invite l’actrice Catherine Germain et Arletti, le clown avec lequel elle vit depuis plus de quarante ans.

Il nous livre un pan du mystère de leur création, les raisons pour lesquelles il s’est intéressé aux clowns, ce qui l’a mené à se poser la question de l’art dans le théâtre.

Peut-on prétendre à l’art avec des corps sur scène ?

Pour tenter d’y répondre, s’ouvre une conversation fantastique.

C’est aussi stupéfiant que si un écrivain discutait avec son personnage.

Peut-être que le poème n’est pas une série de mots posés sur un papier mais une façon d’être au monde, un fleuve souterrain qui nous réunit.



Fatigue grande en attendant pendant que deux vaches se prélassaient sur des sièges convoités mais piapias agréables dans l’attente au premier rang… assez vertigineusement intéressant à mes yeux était porté principalement par Catherine Germain tant en Arletti qu’en elle-même quoique son texte soit selon elle rédigé par François Cervantes - on pouvait prendre de petits livrets de quelques pages, l’ai donné à M (petit-fils) qui a soulevé les sourcils puis dit qu’il le lirait avec attention au bout d’une phrase



Comme convenu, en sortant, je suis partie retrouver petit-fils pour fiancement/discussion dans une brasserie de la place Pie (laissant mes médicaments dans l’antre, certaine que ne trouverai pas exactement ce qui convient à carcasse (ceci écrit avant de partir). En fait ce fut pour être certain que ce soit halal un petit marchand de tacos et autres avec quelques tables et pour chacun une assiette fut une assiette de lanières de poulet au curry, avec des frittes (en ai pris trois) et une salade (une tranche de tomate) puisque de toute façon, j’étais certaine d’avoir de nouveau une petite faim à minuit… (je vais compléter en effet) habitude oblige.

2 commentaires:

tanette2 a dit…

Bien réussie cette sculpture vue de dos avec une jolie tresse. Grand merci pour tes photos toujours représentatrices des rues d'Avignon. Félicitations pour ta résistance à la chaleur et à la fatigue.

Brigetoun a dit…

Merci Tanette - on fait ce qu'on peut... mais j'aurais très peu profité de l'offre de spectacles