un jour où le temps était gris ou blanc et les bras un peu froids
un jour où entre Baudelaire, la proposition d'écriture de François Bon https://youtu.be/oRUoJOYbZME , la pêche aux textes, des rêvasseries dans le vide, Tavernier et des échos divers, des témoignages dont certains sincères et intéressants, la lecture par Pierre Ménard http://liminaire.fr/radio-marelle/article/jusqu-a-tres-loin-de-romain-fustier de lectures d'un livre de Romain Fustier publié par publie.net que j'avais aimé https://www.publie.net/livre/jusqua-tres-loin-romain-fustier/ et que j'ai aimé redécouvrir à travers sa voix soigneuse (le qualificatif qui me vient) plus petits soins carcasse et antre n'ai rien fait
avant un départ en milieu d'après midi vers Rosmerta pour des « bonjour », de petites nouvelles, une longue dictée avec M sur les plaisirs du festival d'Avignon et quelques monuments ou autres de la ville, apprendre qu'il y a des gens mais que l'on dit « beaucoup de gens » différence subtile pour qui entend de la même façon de et dé, et comprendre comment s'écrivent des sons semblables dans « ce que je sais c'est ce qui se passe en ce moment » et pourquoi
et comme au bout d'un peu plus d'une heure et demi – nous avions bien disgressé – nous étions fatigués, le ciel nous a récompensé... quelques plaisanteries avec la plus chaleureuse et dévouée des bénévoles et deux des mères, et puis retour vers l'antre en me disant « zut ai rien à dire ».






















































